jeudi, 22 février 2007
La France est un pays de culture Gréco-judéo-chrétienne !
Charles de Gaulle que l’on ne peut tout de même pas soupçonner de racisme déclarait : «Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne».
Comme Charles de Gaulle, et comme chaque français, je suis contre l'islamisation de mon pays, ce qui ne veut pas dire que je suis forcément contre l'islam.
N’existe-t-il pas un seuil d'immigration à partir duquel un pays ne se reconnaît plus ? La ruée migratoire qui envahie notre pays, et dont on nous rabâche qu’elle est une chance pour la France, n’est-elle pas tout bonnement une colonisation à l'envers ?
Un archevêque, pourtant d’origine africaine, déclarait il y a peu : «Le multiculturalisme autorise les autres cultures à s'exprimer, mais il empêche la culture de la majorité d'exprimer ses victoires, ses combats, ses joies, ses souffrances.»
Contre les décisions de nos dirigeants, qui ne nous ont d'ailleurs pas consulter, nous devons nous opposer pour que, La France qui est un pays de culture et d'héritage judéo-chrétien, ne devienne jamais une «terre d'Islam» !
Tex
14:30 Publié dans Analyse | Lien permanent | Commentaires (50) | Envoyer cette note | Tags : France, société, droite, politique, présidentielle, islam
samedi, 17 juin 2006
L'éducation est d'abord l'affaire des familles
La famille est la seule responsable de l’éducation des enfants. C’est même son principal devoir. L’État, lui, n’est chargé d’éduquer personne, sauf dans les dictatures. En cela, l’éducation nationale, lorsqu’elle s’arroge le droit d’éduquer les enfants à la place des parents, est illégitime. Tout au plus doit-elle apprendre aux enfants les règles de comportement de l’école et aider les parents ou les services sociaux dans les cas difficiles.
Il faut donc, en matière d’éducation, rendre aux familles ce qui leur revient de droit : éduquer leurs enfants. Mais l’Alliance Royale, dans ce domaine, va plus loin. La famille est amenée à déléguer à l’école l’instruction de ses enfants : celle-ci rassemble en effet des moyens et des compétences que les parents n’ont pas nécessairement. Quant au pouvoir politique, il dispose non seulement des financements nécessaires, mais aussi d’une meilleure conscience des besoins de la société en instruction et en formation professionnelle.
La famille doit donc lui être étroitement associée, en tant que personne morale et politiquement représentée, pour la définition des programmes et des méthodes d’enseignement, pour l’implantation des écoles, et pour les décisions de financement.
Or l’éducation nationale, ne l’oublions pas, n’est qu’une administration : en tant que telle, elle n’est absolument pas chargée de décider de la politique d’instruction publique, pas plus que la police n’est habilitée à décider de la politique de sécurité, ni l’armée de celle des engagements militaires. Tout au plus doit elle, par ses compétences et son expérience, conseiller les familles et le pouvoir politique.
Lire la suite
Le mariage
Votre nom de Famille
12:10 Publié dans Analyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UDF, UMP, Education nationale, Paris, Parti Socialiste, CGT, Parti communiste
dimanche, 15 janvier 2006
Portrait du beauf de droite, comme de gauche
Le « Beauf de droite » type est bien connu de tous. Brefs rappels tout de même : il est généralement fonctionnaire, petit chef,
il met en évidence la marque de ses vêtements, fier de son petit pavillon de banlieue qu’il a beaucoup de mal à payer, fier de son rutilant 4 x 4 polluant et ruineux. Musclé, bronzé, il aime à se montrer aux côtés de sa super blonde avec qui il passe ses vacances sous les palmiers au Club, vacances qu'il paie en douze mois. C'est un fan de la Star Ac ou de la Ferme. Il est souvent raciste.
Le « Beauf de droite » est un citoyen modèle, il remplit ses devoirs civiques, sans vraiment savoir pourquoi, il vote de préférence pour le candidat de la droite populiste ou de l’extrême droite. Le «beauf de droite» c’est la frime, c'est «Dupont la Joie». Il a toutefois un point commun avec le « beauf de gauche », il est intolérant.
Comment reconnaît-on un homme de gauche d’un «Beauf de gauche» ?
Le « Beauf de gauche » est plus vicieux, plus rusé que son homologue de droite. Je ne cible pas ici le petit peuple où on ne le croise que rarement. Non, je veux parler du «Beauf de gauche» dans toute sa splendeur, celui qui prolifère plus généralement dans les milieux universitaires et journalistiques, chez les hommes politiques, les intellectuels auto-proclamés ou encore chez les artistes engagés et plus généralement ceux à l'affiche de spectacles subventionnés. Pétitionnaires patentés et tous azimuts, les G.Bedos, E.Béart, R.Debray, B.Kouchner, Lio, Ph.Sollers, G.Miller, E.Semoun, L.Ruquier, D.Lumbroso, etc., ont leurs repères au Cafè de Flore, à la Closerie des Lilas ou à la Brasserie Lipp, mais également sur les plateaux de France télévision. D'une totale mauvaise foi, méprisant, arrogant, toujours à la limite de la calomnie, le « beauf de gauche » qui, bien sûr, détient la vérité, a l’épiderme sensible, et ne supporte ni la contradiction, ni la critique. Dès que l’on touche à sa table de lois, il crie au scandale et demande immédiatement réparation. Il pousse le nombrilisme jusqu’à faire de sa propre personne son unique univers. « Tous
des cons sauf moi et les membres de l’élite à laquelle j’appartiens », pense-t-il. Pensée automatique et courte vue, les deux mamelles du «beaufisme» sont aussi l’apanage de la gauche socialo marxiste. Elle est guidée par l’esprit de chapelle, et quiconque conteste son catéchisme de base est déclaré infidèle et immédiatement banni (voir l'état de décomposition du PS après le réferundum du 29 mai 2005).
On distingue deux catégories de «Beaufs de gauche». Le spécimen le plus répandu, le nostalgique stalino-marxiste : le «progressiste», l'autre, plus subtile, le «droit de l’Hommiste», l’un et l’autre partagent la même qualité : l’intolérance. Quiconque ne pense pas comme eux est déclaré «fasciste» ! Voir, les commentaires sur ce blog ! Cela fait doucement sourire, car les benêts de gauche digèrent mal l’histoire boueuse du socialisme, et celle de Vichy leur reste en travers de la gorge. Je peux les comprendre, car, comme chacun sait, même si les manuels d’Histoire tentent de faire l’impasse sur ces faits, ce sont les électeurs du « Front Populaire » qui ont voté les pleins pouvoirs à leur ami Pétain ! Certes il n’y a pas de quoi être fier, mais est-ce une raison suffisante pour nier et déguiser l’histoire ? D’autres se sont fait traiter de révisionnistes pour moins que ça …
Le «Beauf de gauche», prototype même de l’archaïsme, outre sa tendance constante à détecter des fascistes partout sauf où leur présence est évidente (Cambodge, Cuba, Corée, Iran, Irak de Saddam, Soudan, Palestine), vit dans la nostalgie de l’URSS et dans la détestation persistante des Etats-Unis. Il a le chic pour examiner les problèmes d’aujourd’hui avec les lunettes roses d’autrefois et n’a jamais rompu avec les préceptes bolcheviques.
Avec les esprits éclairés de gauche lorsqu’il n’y a pas menace fasciste, il y a complot du patronat. Avec le «Beauf de gauche» on sombre immédiatement dans un manichéisme de bazar qui ressort systématiquement les mêmes discours mécaniques surannés (superbe spécimen ci-contre) . Le « Beauf de gauche » s’en tient aux étiquettes, si c’est écrit «socialiste» dessus, c’est forcément bien. Jack Lang vous déclarera sans gêne, mieux vaut l’oncle Ho ou l’oncle Castro que l’oncle Sam !
Le «Beauf de gauche» qualifie la droite de «conservatrice», mais refuse d’aborder toute proposition de réforme, de peur que l’on touche à ses «acquis sociaux». Par contre il a tendance à vouloir faire le bonheur des gens malgré eux, logique égalitaire des démocrates d’opinion.
Il fait preuve d’un angélisme désuet et irresponsable, sa pensée est infirme et la cécité volontaire du « beauf de gauche » sur l’immigration est manifeste. Quiconque suggère l’existence d’un lien, entre immigration et insécurité (Clichy sous Bois suite donnée aux deux délinquants morts éléctrocutés, un Père de famille assassiné à coups de points et pieds dans la rue par trois sauvages basanés, etc.) se voit aussitôt traité de raciste patenté. Voir confirmation dans les commentaires ci-dessus.
Le «beauf de gauche» est, tout comme la gauche, coupé du réel et du bon sens, il refuse l'idée même de se remettre en cause ! Le «beauf de gauche» suinte l'orgueil et la connerie par tous les pores de sa peau...
00:30 Publié dans Analyse | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note


