lundi, 31 octobre 2005

Les nouveaux nazis

Les gauchistes sont à nos sociétés ce que les nazis étaient à la société de nos grands-parents: des fanatiques pro-étatistes, anti-mondialistes et anti-capitalistes, avec des penchants anti-sémites (qu'ils essaient de cacher) et anti-américains (qu'ils ne cachent pas).

Honte à nos gouvernants !

Deux hommes soupçonnés d'avoir battu à mort jeudi 27 octobre un quinquagénaire dans la rue à Epinay-sur-Seine pour lui voler son appareil photo ont été mis en examen ce dimanche pour «vol suivi de violences ayant entraîné la mort». Connus des services de police pour de multiples vols, recels, outrages, trafics de stupéfiants et autres déclenchements d'incendies, les deux voyous avaient été interpellés vendredi après avoir été identifiés, notamment grâce aux images stockées par une caméra de vidéosurveillance.

La victime se promenait rue de Marseille dans le quartier réputé «sensible». d'Orgemont avec sa femme et sa fille en prenant des photos de lampadaires lorsqu'il a été agressé par plusieurs individus. Il a été roué de coups de poings et de pieds, la police précise qu'il a été littéralement «massacré».

Mais qu'en est-il de la marche silencieuse à Epinay ? La ligue des Droits de l'homme (ligue des Droits des voyous et délinquants) se fait bien silencieuse d'un coup ? Où est le MRAP toujours prompt à réagir ? Où sont donc passés les biens pensants habituels et autres donneurs de leçons, les E. Béart, monseigneur Gaillot, l'Abbé Pierre, G.Bedos et autres beaufs de gauche ? Où sont les couronnes adressées par le ministère de l’Intérieur ? Où sont passés les DSK, Hollande, Fabius et autres élus Socialistes ?

Et  vous, messieurs les journaleux, cessez de qualifier ces individus de «Jeunes». Il y a moult  façons de qualifier cette catégorie d’individus haineux et barbares, à commencer par leur vrai nom : «sous merde» !

Ce pauvre type était seulement un père de famille français, mais malheureusement qu'un blanc, qui travaillait, qui payait taxes et impôts pour accueillir et entretenir la racaille qui l'a massacré ! C’est sûr messieurs les biens pensants,  qu’il n'y a pas de quoi se révolter, il ne s’agit que d’un simple fait divers !

Les événements qui se déroulent actuellement dans le pays sont répugnants et insupportables ! Dégoûté, j’en arrive à souhaiter que vous subissiez, messieurs les élus fantoches et autres bien pensants, le même sort, et qui plus est, infligé par les mêmes braves petits «Jeunes» !

Honte à vous les gouvernants, et si les choses devaient mal tourner en France, je m’emploierai, au risque de ma vie, à tenter de régler son compte, avec quelques centaines d'autres révoltés, à certains élus de droite comme de gauche, particulièrement lâches qui osent laisser se commettre de tels crimes sur le sol de mon pays !

J’ai envie de hurler ma douleur, et je suis de tout cœur avec cette famille à qui on a arraché l’être cher !

Dieu bénisse la France et les français !

Vos réactions

Chanson royale 1795.

L'honneur dans les combats

1
L'honneur dans les combats appelle les François,
Marchons, volons au camp, cédons à ses attraits ;
Pour couronner nos fronts, des lauriers sont tout prêts,
Dans les combats, ils sont pour les François.

2
Le vil républicain s'avance contre nous,
Montrons à l'univers s'il mérite nos coups.
L'opprobre est dans ses rangs, l'honneur est parmi nous
Forts de l'honneur, méprisons son courroux.

3
Voyez comme en tremblant marchent ces scélérats,
Le trouble et les remords les suivent aux combats.
C'est pour le seul François qu'ils auront des appas,
S'il meurt, l'honneur l’accompagne au trépas.

*

Extrait de l'almanach royaliste pour l'année 1795
Troisième du règne de Louis XVII

Dédié à Monsieur, Régent de France, etc... à Nantes (1795)

samedi, 29 octobre 2005

Pensée unique et courte vue...

Le « Beauf de droite » type est connu de tous, il semble inutile d'en dresser le portrait, surtout ici. Brefs rappels tout de même : il est généralement fonctionnaire, petit chef,  il met en évidence l'étiquette des vêtements de marques qu'il porte,  fier de son petit pavillon de banlieue qu’il a beaucoup de mal à payer, fier de son rutilant 4 x 4 polluant et ruineux, il passe ses vacances sous les palmiers au Club, vacances qu'il paie en douze mois, il est souvent raciste.

Le « Beauf de droite » est un citoyen modèle, il remplit ses devoirs civiques, mais sans vraiment savoir pourquoi, il vote pour le candidat de la droite populiste ou l’extrême droite. Le «beauf de droite» c’est «Dupont la Joie». Il a un point commun avec le « beauf de gauche », il est intolérant.

Comment reconnaît-on un homme de gauche d’un «Beauf de gauche» ?

Le « Beauf de gauche » est plus vicieux, plus rusé que son homologue de droite. Je ne cible pas ici le petit peuple où on ne le croise que rarement. Non, je veux parler du «Beauf de gauche» dans toute sa splendeur, celui qui prolifère plus généralement dans les milieux universitaires et journalistiques, chez les hommes politiques, les intellectuels auto-proclamés ou encore chez les artistes engagés et plus généralement ceux à l'affiche de spectacles subventionnés. Pétitionnaires patentés et tous azimuts, les G.Bedos, E.Béart, R.Debray, B.Kouchner, Ph.Sollers, G.Miller, E.Semoun, L.Ruquier, D.Lumbroso, etc., ont leurs repères au Cafè de Flore,  à la Closerie des Lilas ou à la Brasserie Lipp, mais également sur les plateaux de France télévision. D'une totale mauvaise foi, méprisant, arrogant, toujours à la limite de la calomnie, le « beauf de gauche » qui, bien sûr, détient la vérité, a l’épiderme sensible, et ne supporte ni la contradiction, ni la critique. Dès que l’on touche à sa table de lois, il crie au scandale et demande immédiatement réparation. Il pousse le nombrilisme jusqu’à faire de sa propre personne son unique univers. « Tous des cons sauf moi et les membres de l’élite à laquelle j’appartiens », pense-t-il. Pensée automatique et courte vue, les deux mamelles du «beaufisme» sont aussi l’apanage de la gauche socialo marxiste. Elle est guidée par l’esprit de chapelle, et quiconque conteste son catéchisme de base est déclaré infidèle et immédiatement banni (voir l'état de décomposition du PS après le réferundum du 29 mai 2005).

On distingue deux catégories de «Beaufs de gauche». Le spécimen le plus répandu, le nostalgique stalino-marxiste :  le «progressiste», l'autre, plus subtile, le «droit de l’Hommiste», l’un et l’autre partagent la même qualité : l’intolérance. Quiconque ne pense pas comme eux est déclaré «fasciste» ! Voir, les commentaires sur ce blog  ! Cela fait doucement sourire, car les benêts de gauche digèrent mal l’histoire boueuse du socialisme, et celle de Vichy leur reste en travers de la gorge. Je peux les comprendre, car, comme chacun sait, même si les manuels d’Histoire tentent de faire l’impasse sur ces faits, ce sont les électeurs du « Front Populaire » qui ont voté les pleins pouvoirs à leur ami Pétain ! Certes il n’y a pas de quoi être fier, mais est-ce une raison suffisante pour nier et déguiser l’histoire ? D’autres se sont fait traiter de révisionnistes pour moins que ça …

Le «Beauf de gauche», prototype même de l’archaïsme, outre sa tendance constante à détecter des fascistes partout sauf où leur présence est évidente (Cambodge, Cuba, Corée, Iran, Irak de Saddam, Soudan, Palestine), vit dans la nostalgie de l’URSS et dans la détestation persistante des Etats-Unis. Il a le chic pour examiner les problèmes d’aujourd’hui avec les lunettes roses d’autrefois et n’a jamais rompu avec les préceptes bolcheviques.

Avec les esprits éclairés de gauche, lorsqu’il n’y a pas menace fasciste, il y a complot du patronat. Avec le «Beauf de gauche» on sombre immédiatement dans un manichéisme de bazar qui ressort systématiquement les mêmes discours mécanique surannés. Le « Beauf de gauche » s’en tient aux étiquettes, si c’est écrit « socialiste » dessus, c’est forcément bien. Il vous déclarera sans gêne, mieux vaut l’oncle Ho ou l’oncle Castro que l’oncle Sam !

Le « Beauf de gauche » qualifie la droite de « conservatrice », mais refuse d’aborder toute proposition de réforme, de peur que l’on touche à ses «acquis sociaux». Par contre il a tendance à vouloir faire le bonheur des gens malgré eux, logique égalitaire des démocrates d’opinion.

Il fait preuve d’un angélisme désuet et irresponsable, sa pensée est infirme et la cécité volontaire du « beauf de gauche » sur l’immigration est manifeste. Quiconque suggère l’existence d’un lien, entre immigration et insécurité(Clichy sous bois suite donnée aux deux délinquants morts éléctrocutés, un Père de famille assassiné à coups de points et pieds dans la rue par trois sauvages, etc.) se voit aussitôt traité de raciste patenté. Voir confirmation dans les commentaires ci-dessus.

Le « beauf de gauche » est, tout comme la gauche, coupé du réel et du bon sens, il refuse l'idée même de se remettre en cause ! Le « beauf de gauche » suinte l'orgueil et la connerie par tous les pores de sa peau...

vendredi, 28 octobre 2005

Non aux idées populistes de Sarkozy

Nous sommes en parfait désaccord avec les idées populistes et dépassées de Nicolas Sarkozy. En effet ce sont les musulmans qui doivent respecter les traditions, les lois fondamentales françaises, les français et la France et donc s'adapter à leur Pays d'accueil et non la France et les français ainsi que leur culture qui doivent s'adapter aux musulmans et à leurs traditions.

Pour résumer, l'Islam et les Musulmans doivent respecter la culture et les lois françaises et aucune concession allant à l'encontre des lois françaises ne doit être faite !

Paris le 28/10/2005

Tex

« France : qu'as-tu fait des promesses de ton baptême ? »

Le Président de la République, supposé diriger la fille aînée de l'Eglise, est en pointe sur la déchristianisation, et s'est fait le chantre de l'opposition à la citation des racines chrétiennes de l'Europe... dont il faut rappeler qu'on ne l'appelle "Europe" que depuis peu, après l'avoir simplement appelée "Chrétienté" pendant des siècles !

Plus qu’un constat, cet ouvrage constitue une analyse de fond de la situation de la France. Il sera une base sure et solide pour qui refuse de baisser les bras devant la situation et veut apporter sa pierre à la reconstruction de la France chrétienne.

Les questions actuelles sur la laïcité et les différentes difficultés politiques trouveront en cet ouvrage un puissant éclairage...

Les ventes de cet ouvrage sont faites au profit des oeuvres de formations catholiques (Séminaires).

jeudi, 27 octobre 2005

«Mitterrand...famille, patrie»

Le 26 octobre 1916, à Jarnac, en Charente, Yvonne Lorrain donne le jour à son deuxième enfant, François. Yvonne et son mari Joseph Mitterrand auront cinq enfants. Après la naissance du dernier, Joseph prendra sa retraite anticipée d'agent de la Compagnie des chemins de fer Paris-Orléans. Il va diriger la vinaigrerie de son beau-père et sera même rapidement président de la Fédération des syndicats de fabricants de vinaigre de France.

En Charente, dans la région de Jarnac, ce sont les cognacquiers qui tiennent le haut du pavé. Même si l'affaire de Joseph Mitterrand subvient aux besoins familiaux, François vit très mal la condescendance manifestée par la bourgeoisie des producteurs de cognac à l'égard des vinaigriers. Plus tard, il préférera " oublier " les activités commerçantes paternelles pour se dire " fils de cheminot ", origine plus conforme à son image d'homme de gauche.

Chez les Mitterrand, on est furieusement patriote, très catholique et l'on considère comme progressiste de rester malgré tout fidèle à M. Poincaré ou à M. Doumergue, ces présidents d'une République consommée avec modération.

Au collège Saint-Paul d'Angoulême, François devient membre de la JEC, structure étudiante de l'action catholique, suivant cette voie de droite qui, pour sa famille, n'est que le droit chemin.

Les Mitterrand évoluent dans un monde où ils font figure de modérés. Certains des amis du clan, comme le colonel Moreau, vilipendent la République, les politicards et tout ce qui contribue à affaiblir le sentiment national; d'autres, comme les Bouvyers, rêvent d'en découdre avec les socialistes, les bolcheviques, tous ces apatrides qui gangrènent la société française. Jean, ami de François, l'un des fils Bouvyers, adhéra très jeune à l'organisation d'extrême droite des Camelots du roi et participa en juin 1937 à l'assassinat des frères Rosselli, antifascistes installés en France, dont le comte Ciano, gendre de Mussolini, commandita l'exécution.

François Mitterrand était le chouchou des parents de ses amis. Souvent cité en exemple, il est l'image presque idéale, du « bon jeune homme ».

Lorsqu'il monte à Paris, François Mitterrand prend pension dans une des ces institutions religieuses qui sont la providence des provinciaux. Situé au 104 de la rue de Vaugirard, cet établissement, nommé Réunion des étudiants dispense un peu de nourriture spirituelle, complément d'études universitaires rigoureusement laïques.

Tex

Paris le 27/10/2005

Prochain chapitre  : «Croix de bois, Croix de feu...»

«Charlotte Corday »


L'admirable Charlotte Corday... règle son compte à l'imonde Marat, "le massacreur de Septembre !"

Elle est née à Saint-Saturnin lès Ligneries (Normandie), en 1768. Elle est morte sauvagement guillotinée, place de la révolution (concorde aujourd'hui) par les terroristes révolutionnaires à Paris le 17 juillet 1793, Marie-Anne-Charlotte Corday, arrière-petite-nièce de Corneille, est issue d'une famille de la petite noblesse ruinée et totalement dépourvue.

Elle est la troisème des cinq enfants. Elevée au couvent puis placée en pension à Caen auprès d'une parente veuve du trésorier de France, Coutellier de Bretteville. Elle se familiarise avec les auteurs de l'Antiquité, lit Rousseau et s'enthousiasme pour les idées nouvelles. Elle s'imprègne de sagesse et de grandeur et reçoit, pour l'époque, une bonne instruction. Elle montre un goût prononcé pour les belles llettres, l'histoire ancienne et la poésie. On lui inculque surtout de nobles principes, des bases religieuses solides. Elle admirait profondèment le monde antique. Ses héros se nommaient Caton, Brutus, ou encore Coriolan, ses héroïnes Camille ou Cornélie, la mère des Gracques. Elle s'émerveillait de la noblesse de leurs sentiments. Les beaux mots d'abnégation, d'humanité de justice la fascinaient. Après son Oncle, son Père l'avait nourrie d'idéal.

Très croyante elle aime néanmoins à raisonner sur les problèmes de la foi. Jeune fille de conviction elle défend ses idées envers et contre tout. Elle étonne par son sérieux et sa soif d'absolu.

Elle s'intéresse à la politique, et bientôt discutera avec fougue des questions politiques. indignée des outrances de Marat, le «massacreur de Septembre», elle lui reproche de pousser à la guerre civile pour devenir dictateur. Après le 2 juin 1793, elle rend visite aux députés girondins proscrits et s'enthousiasme pour l'ardeur des Caennais qui s'enrôlent pour aller délivrer Paris des « anarchistes ».

Les déclarations de l'immonde J.P. Marat telles que «Je ne croirais à la République que lorsque la tête de Louis XVI ne sera plus sur ses épaules» ou bien lorsqu'il demande plus de cent mille cadavres exaspèrent Charlotte Corday. De plus elle apprend quelque temps plus tard le supplice de l'abbé Grombault prêtre qui a donné l'extrême-onction à madame Corday d'Armont, sa mère. Sa décision est prise...elle doit tuer Marat, ce fou sanguinaire.

Elle veut intervenir au ministère de l'Intérieur pour une amie émigrée, parente de Barbaroux ; elle fait une demande d'introduction, et obtient une lettre pour le député Duperret, ennemi juré de la Montagne. Elle fait ses adieux à ses amis. Pour ne pas se trahir, elle décide de ne pas aller faire ses adieux à son père mais elle lui envoie une lettre lui indiquant son intention d'aller en Angleterre. Au matin de son départ, elle détruit tous ses papiers et les correspondances qu'elle a eues avec les girondins. Munie de 140 livres en assignats, de 50 écus et de 25 écus de 6 livres, somme énorme, elle part pour Paris le 9 juillet 1793.

Elle y arrive le 11 juillet, loge à l'hôtel de la Providence, voit plusieurs fois le député Duperret, se rend avec lui au ministère de l'Intérieur ; mais elle ne désire pas tuer le ministre, Garat, quoique celui-ci ait pu en penser par la suite : elle ne le juge « pas assez dangereux ».

Le 13, à 8 heures, elle achète un couteau de 40 sols au Palais-Royal, se fait conduire à 11 heures chez Marat, mais n'est pas reçue ; elle y retourne le soir : de son bain, Marat dit de la faire entrer ; elle apporte des nouvelles du Calvados, donne les noms des députés présents à Caen et, comme Marat lui dit qu'ils seront guillotinés, elle lui plonge alors son couteau dans la gorge.

Immobilisée par les amis de Marat, auxquels elle n'oppose aucune résistance, elle est interrogée une première fois par le commissaire de police Guellard. Elle est ensuite transférée avec beaucoup de mal à la prison de l'Abbaye : la foule voulait la lyncher ! Un peu plus tard, c'est de la Conciergerie qu'elle attendra son jugement.

Le mercredi 17 juillet à 8 heures du matin, la foule se presse dans le tribunal, après s'être informé de l'identité et de l'âge de Charlotte, le président Montané lui demande qui est son défenseur. Charlotte Corday avait demandé à un de ses amis Gustave Doulcet de la défendre, malheureusement ce dernier n'a pas été prévenu. Le président commet alors d'office Chauveau-Lagarde qui se trouve dans la salle. Tout au long de ce procès elle va répondre aux questions de façon exacte, sans jamais chercher à minimiser les faits. Elle va même jusqu'à confirmer les déclarations des témoins à charge.

A l'issue des débats, l'accusateur public Fouquier-Tinville demande sa tête, son avocat fait une plaidoirie brève mais très courageuse. Fouquier-Tinville du reste n'apprécie pas cette plaidoirie, il avait conseillé à l'avocat de faire passer Charlotte Corday pour une folle. Même le président va modifier le libellé d'une des questions posée au juge afin de ne pas la faire passer pour une royaliste. Mais rien n'y fait, elle est condamnée à mort.

De retour à la Conciergerie, il ne lui reste plus que quelques heures a vivre. Elle avait demandé que quelqu'un fasse un portrait d'elle. Le peintre Hauer entre dans sa geôle et il ne lui reste que deux heures pour terminer le travail qu'il avait commencé dans la salle d'audience.

Nous sommes le 17 juillet 1793, il est 17 heures, sur la place de la révolution (Concorde) un bruit sourd, Charlotte Corday a cessé de vivre.

Paris le 27/10/2005

Tex

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