mercredi, 20 décembre 2006
La Vérité est l'expression de l'Intelligence absolue...
Même si je ne partage pas vos idées politiques, j'ai néanmoins beaucoup de respect et d'admiration pour l'Homme «Pascal Sevran» ! J’apprécie toujours vos interventions à la télé, lorsque vous dites, quitte à déranger, les choses avec force et conviction.
J’aime les gens courageux, et je vous trouve un certain courage d’avoir posé le problème tel que vous l’avez posé avec respect et logique, contrairement à ce que l'on entend. Nous savons tous que le courage n’est pas la qualité essentielle d'un Chirac ou d'une Ségolène, ni de nos hommes politiques en général. C'est tellement plus facile de caresser dans le sens du poil ! Quant aux médias, comme toujours, ils versent dans la désinformation permanente la plus totale.
Je puis vous assurer, mais vous le savez pertinemment, que la grande majorité des français pense comme vous, et partage votre avis sur les sujets qui font polémique depuis quelques jours dans les médias.
Comment, sur le fond, vous donner tort, lorsque vous déclarez : "Et alors ? C'est la vérité ! L'Afrique crève de tous les enfants qui y naissent sans que leurs parents aient les moyens de les nourrir (…) Oui, il faudrait stériliser la moitié de la planète". Quant à ceux que ces propos dérangent "je les emm…", expliquez-vous !
Ne vous excusez pas trop cher Pascal, puisque vous êtes dans le vrai !!! Même si dans votre position ce n’est pas toujours facile, restez, autant que faire ce peut, vous-même, car c’est comme ça qu’on vous aime, et les gens qui osent dire les choses, sont si rares ! Je vais vite commander votre dernier livre sur Amazon.fr, et s'il me plait en faire la promotion !
Je vous embrasse, vous souhaite un joyeux Noël, ainsi que plein de bonnes choses pour 2007, à vous et à vos proches.
Tex - Paris 7e
23:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : PS, PCF, LCR, UMP, Royal, Sarkozy, Politique
lundi, 18 décembre 2006
La folie socialiste
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Re-nationalisation d’EDF, création de 500 000 emplois-jeunes, extension des 35 heures à tous les salariés, abrogation de la loi Fillon sur les retraites...tout y est, ou presque. Le programme socialiste pour 2007 est malheureusement sans surprise, recyclant les vieilles recettes démagos, où l’Etat - pompe à fric est réhabilité.
Mais tout cela a un coût : 115 milliards d’euros !
A la clé, c’est un véritable matraquage fiscal qui attend les français. Incapables de rassembler, vraiment, l’ensemble de leur famille politique autour de la Dame du Poitou, les socialistes multiplient les promesses et les cadeaux électoraux.
Une véritable politique à crédit.
Le programme socialiste est une injure faite à la jeunesse. Les étudiants que nous sommes aujourd’hui seront obligés demain d’éponger la dette de la gauche si celle-ci venait à être au pouvoir et à appliquer son programme. En nous proposant une politique à crédit irresponsable, le PS met en danger toute une génération. Pour ouvrir les yeux des français, et rétablir quelques vérités corrompues, l’UNI (La droite universitaire) lance une vaste campagne intitulée : « Programme socialiste : l’économie par les nuls ».
Cette campagne prendra la forme :
- de tracts (distribués dès maintenant à 100 000 exemplaires) ;
- d’affiches (diffusées à près de 30 000 exemplaires) ;
- d’une page internet répertoriant les différentes campagnes de l’UNI jusqu’aux prochaines échéances.
20:05 Publié dans La Gauche | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : PS, politique, Royal, présidentielles, PCF, LCR, UMP
«Ernesto Guévara le tueur fou, dit le Che ! »
Fils de bonne famille né à Buenos-Aires en 1928, Ernesto Guevara sillonne très tôt le très jeune sous-continent américain. Ce jeune bourgeois fragilisé par un asthme chronique termine ses études de médecine après un périple à mobylette entre la Pampa et la jungle d'Amérique centrale. Au début des années cinquante, il rencontre la misère au Guatemala à l'époque du « régime progressiste » de Jacobo Arbenz qui est renversé par les Américains – Guevara apprend à haïr les Etats-Unis. "
J'appartiens, de par ma formation idéologique, à ceux qui croient que la solution des problèmes de ce monde est derrière ce que l'on appelle le « rideau de fer » écrit-il à un ami en 1957 (lettre à René Ramos Latour, cité par Jeannine Verdès-Leroux).
Une nuit de 1955, au Mexique, il rencontre un jeune avocat cubain exilé qui prépare son retour à Cuba : « Fidel Castro » un autre fou sanguinaire. Guevara décide de suivre ces cubains qui débarqueront sur l'ile en décembre 1956. Nommé dans un maquis commandant d'une « colonne », il se fait très vite remarquer par sa « dureté ». Un gamin, guérillero de sa colonne, qui a volé un peu de nourriture, est immédiatement fusillé, sans autre forme de procès. Ce partisan de « l'autoritarisme » à tout crin, selon son ancien compagnon de Bolivie Régis Debray (loués soient nos seigneurs, Gallimard, 1996, p 184) qui veut déjà imposer une « révolution communiste », se heurte à plusieurs commandants cubains authentiquement démocrates.
A l'automne 1958, il ouvre un second front dans la plaine de Las Villas, au centre de l'île. Il remporte un succès éclatant en attaquant à « Santa-Clara » un train de renforts militaires envoyé par Batista : les militaires s'enfuient, refusant le combat. Une fois la victoire acquise, Guevara occupe la charge de « procureur », et décide des recours en grâce. En tout état de cause, la prison de la « Cabana » ou il officie est le théâtre de nombreuses exécutions, notamment d'anciens compagnons d'armes demeurés démocrates.
Nommé ministre de l'industrie et directeur de la Banque Centrale , il trouve avec ses fonctions l'occasion d'appliquer sa doctrine politique, imposant à Cuba le « modèle soviétique ». Méprisant l'argent mais vivant dans les quartiers privés de la Havane, ministre de l'économie mais dépourvu des plus élémentaires notions d'économie, il finit par ruiner la Banque Centrale. Il est plus à l'aise pour instituer les « dimanches de travail volontaires », fruit de son admiration pour l'URSS et la Chine – il saluera la Révolution culturelle. Régis Debray fait remarquer : « c'est lui et non Fidel qui a inventé en 1960, dans la péninsule de Guanaha, le premier "camp de travail correctif" (nous dirons de travaux forcés) … »
Dans son testament, cet élève de l'école de la « Terreur » loue "la haine efficace qui fait de l'homme une efficace, violente, sélective et froide machine à tuer" (Régis Debray, p. 186). « Je ne peux pas être ami avec quelqu'un s'il ne partage pas mes idées », avoue ce sectaire qui baptise son fils Vladimir, en hommage à Lénine. Dogmatique, froid et intolérant, le « che », expression argentine, est en complet décalage avec le naturel ouvert et chaleureux des Cubains. A Cuba, il est l'un des artisans de l'embrigadement de la jeunesse, sacrifiant au culte de l'homme nouveau.
Désireux d'exporter la révolution dans sa version cubaine, aveuglé par un anti-américanisme sommaire, il s'emploie à propager des guérillas à travers le monde, selon son slogan : « créer deux, trois, de nombreux Vietnam ! » (Mai 1967).
En 1963, il est en Algérie puis à Dar-el-salam avant de gagner le Congo ou il croise le chemin d'un certain Désiré Kabila, un marxiste devenu aujourd'hui maître du Zaïre qui ne répugne pas aux massacres de populations civiles.
Castro l'utilise à des fins tactiques. Une fois leur rupture survenue, Guevara gagne la Bolivie. Tentant d'appliquer la théorie du foco (foyer) de guérilla, dédaignant la politique du parti communiste bolivien, ne rencontrant aucun soutien de la part des paysans dont pas un ne rejoindra son maquis itinérant, isolé et traqué, « che Guévara » le tueur fou est capturé le 8 octobre 1967, et exécuté le lendemain pour tous ses affreux crimes .
Décidemment la gauche socialo-communiste française aime les « héros sinistres et sanguinaires » :
Après « Staline » qu'on ne présente plus, massacreur de 50 millions de personnes, « Mao » qui a tué par millions en imposant des camps de concentration « laogaï » et une révolution culturelle meurtrière dans un culte de la personnalité ahurissant et débile, « Pol Pot » qui a massacré un quart du peuple cambodgien, le « FLN algérien » qui pratique la torture encore aujourd'hui contre son peuple après avoir massacré de façon ignoble des centaines de milliers de harkis, après Fidel Castro, voici maintenant le « Che » !
Un « héros sanguinaire » et totalitaire de plus sur la liste des idoles rouges.
Paris le 27/10/2005
Tex
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20:00 Publié dans L'histoire de la gauche socialo-marxiste | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : PS, PCF, LCR, Politique, Parti socialiste, présidentielles, Education Nationale


