vendredi, 23 mars 2007

«La lépre du collectivisme»

"Il faut suivre la théorie marxiste..."

Cette déclaration ne date pas d'une centaine d'année mais de fin 1999. Ces belles paroles, si criardes à nos chères petites oreilles, ont été prononcées lors du 21e congrès de l'Internationale socialiste par ce non moins très (peu) cher premier ministre trotskiste, monsieur "Lionel Jospin" le 08 Novembre 1999...

La « Révolution tranquille » est, dans toutes les sociétés libérales, l'œuvre de gouvernements ouvertement socialistes ou impressionnés par les thèses socialistes.

Prenant le contre-pied de l'éthique capitaliste, de profit maximum, d'initiative, de risque, de concurrence et d'insolente inégalité, elle diffuse un sentiment de suspicion et d'envie, paralysant, culpabilisant les riches, excitant les revendications et l'orgueil des pauvres. Le grand capitalisme n'en est ni affecté ni atteint; il dissimule ses profits et sa puissance.

Les petites et moyennes propriétés et entreprises sont directement touchées, découragées de toute initiative, arrêtées dans leur développement, étroitement contrôlées et pressurées par le fisc. Au contraire, les masses de fonctionnaires et de salariés voient croître leurs droits et augmentent leurs revendications à proportion de leur faible rendement ou de leur inutilité. Au bas de l'échelle cependant rien n'est changé. Si les plus riches s'enrichissent encore, les plus pauvres, exclus de la redistribution socialiste, sont appauvris par la collectivisation et l'inflation.

L'échec du socialisme suédois est instructif, après que sa prétendue réussite eut tant enflammé les esprits. Le socialisme mou est le lieu du désespoir.

Une bureaucratie gigantesque et tentaculaire, recrutée parmi l'électorat socialiste, réduplique dans l'administration d'État l'organisation hiérarchisée de la technocratie capitaliste. Et voilà deux monstres gestionnaires au lieu d'un seul, pour dévorer de connivence la substance des nations. Les dernières vertus que le capitalisme entretenait encore, l'effort, l'épargne, l'invention, l'intérêt se corrompent et il ne reste plus rien de l'homme antique ou de l'homme économique moderne, qu'un consommateur revendicateur et contestataire.

La révolution marxiste, la seule qui aille jusqu'au bout, a cela de bon qu'elle dissipe d'un seul coup l'illusion socialiste, mais elle a de mauvais qu'on ne s'en débarrasse plus jamais. Elle fait goûter aux peuples l'expérience de la liberté et de l'égalité pour tous : c'est la famine et c'est la mort. Elle les fait alors remonter à la vie au prix du sacrifice de leurs chimères : l'État-Parti, l'État-Patron, l'État-Profiteur universel s'assure le monopole de la richesse et de la liberté, donnant aux peuples l'ordre et la paix d'un total esclavage.

Les défauts du système sont trop connus: rigidité et sclérose des structures, inadaptation de l'offre à la demande, ici excédents et là pénurie, marché parallèle, concussion à tous les étages, irresponsabilité. Et pour combattre les tentations de la misère et du désespoir, pression idéologique, xénophobie et savante terreur envoyant les éléments réactionnaires en camp de concentration ou à la mort.

Le socialisme, c'est l'enfer !

samedi, 17 mars 2007

Grand rendez-vous pour le Darfour

Le 20 mars 2007 à 20 heures

à la Mutualité
24, rue St Victor, 75005 PARIS.


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Organisé par

Le Collectif Urgence Darfour,
SOS Darfur

Avec le soutien de Primo Europe


Avec la participation des candidats à la présidentielle : Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, François Bayrou... et de nombreuses personnalités dont Bernard Kouchner et Bernard-Henry Levy, de retour du Darfour.

Parce qu'en silence, depuis 2003, au Darfour (région ouest du Soudan) plus de 400 000 personnes ont été massacrées par les milices Janjaweed alliées au gouvernement du Soudan. Les Janjawids sont des milices levées dans les tribus arabes du Tchad et du Darfour, connus pour les massacres, les viols et les déportations qu’elles commettent depuis 2003 au Darfour.

Parce que se taire, c'est être complice de non-assistance à personnes massacrées !

vendredi, 02 mars 2007

Les casseroles de Melle Marie-Ségolène, dite Soeur Sourire !

medium_segolo.jpgMlle Marie-Ségolène Royal, ministre socialiste déléguée aux enseignements scolaires dans le gouvernement de M. Lionel Jospin, a été condamnée le 15 février 1999 à régler à son ancienne assistante parlementaire et à deux secrétaires des compléments de salaires, pour les avoir fait travailler sans les rémunérer pendant sa campagne législative du printemps 1997 dans sa circonscription du département des Deux-Sèvres. La ministre a déclaré être "soulagée" par cette décision de justice la concernant.

En mars 2001 Mlle Marie-Ségolène Royal, ministre socialiste déléguée à la famille, a été déboutée de la plainte en diffamation qu'elle avait déposée contre son ancienne assistante.


En mai 2003 Mlle Marie-Ségolène Royal, députée socialiste des Deux-Sèvres, a bénéficié d'un non-lieu pour l'accusation de "recours au travail clandestin".

Melle Marie-Ségolène Royal, députée PS des Deux-Sèvres, poursuivie depuis 1998, par deux anciennes collaboratriœs à l'Assemblée nationale pour recours au travail clandestin, a bénéficié d'un non-lieu.

Les faits remontent aux législatives de 1997, consécutives à la dissolution de l'Assemblée. Melle Marie-Ségolène Royal, comme tous ses collègues, avait liœncié ses collaboratrices, mais celles-ci ont continué à travailler pour elle. La ministre ayant refusé de régler leurs salaires de mai, juin et juillet, trois des quatre anciennes collaboratriœs ont alors attaqué Melle Marie-Ségolène Royal aux prud'hommes de Niort en déœmbre 1998, obtenant le paiement de salaires sur environ trois semaines, le temps de la campagne électorale.

Elles ont ensuite porté plainte au pénal pour obtenir une mise en examen de l'ex-ministre, pour recours au travail clandestin. La juge d'instruction de Poitiers a rendu un non-lieu, estimant qu'«aucune charge sérieuse» ne pèse contre Marie-Ségolène Royal «de s'être intentionnellement soustraite à ses obligations»."

(Libération, 3 mai 2003, p. 14)

 

Tonton se démarque de sa nièce

Les amis de Marie-Ségolène

La face cachée de Melle Royal

La preuve des mensonges médiatiques ...

medium_palestinien.jpgPourquoi, selon vous, les musulmans refusent des recherches archéologiques à Jérusalem ? La raison est historique, il s'agit bien pour eux d'empêcher toute démonstration de la présence juive antérieure à la leur, et par là même à contester la valeur de la Torah et donc de la Bible.

En contestant la validité historique de la Torah et de la Bible, c'est bien sûr le cœur même des religions juive et chrétienne que veut nier l'islam.

Soutenir Israël contre les palestiniens, n'est pas une question seulement géopolitique, mais bien religieuse, civilisationnelle. Derrière les fouilles archéologiques, c'est bien évidemment la vérité judéo-chrétienne qui s'affirme face au mensonge musulman.

 

Lire le reportage sur les fouilles de Jérusalem en 2007

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