mercredi, 31 janvier 2007

Hitler était-il socialiste ? Il semble que oui...

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Le nouveau livre de l’historien allemand Götz Aly défend une thèse audacieuse : Hitler aurait «acheté» les Allemands, et la confiscation des biens juifs aurait d’abord servi à financer une véritable politique sociale. Un ouvrage qui provoquera le débat*.

Édouard Husson, Maître de conférences à l’université Paris-IV.

L’historien allemand Götz Aly est connu en Allemagne, depuis une vingtaine d’années, pour avoir profondément renouvelé l’histoire du national-socialisme par des thèses provocatrices. Ainsi avait-il découvert, à la fin des années 1980, que de nombreux historiens, économistes, démographes ou sociologues qui débutaient leur carrière dans les années 1930 avaient alimenté les bureaux de Himmler en propositions de « remodelage démographique » de l’Europe orientale. En particulier, ils avaient proposé, avant même que la SS le leur demande, de déporter tous les Juifs de la région « plus à l’est » (1).

Dans un ouvrage sur la Solution finale, paru en 1995, Götz Aly avait défendu la thèse selon laquelle on ne comprend pas la radicalisation de la politique antijuive entre 1939 et 1941 si on ne l’envisage pas dans le tableau général d’une série de déplacements de populations, en particulier en Pologne : voulant réinstaller des germanophones d’Europe orientale dans la Pologne conquise, les nazis déplacèrent des Polonais là où vivaient des Juifs ; mais alors ils ne surent plus où « réinstaller » ces derniers et, petit à petit, germa l’idée de les éliminer (2).

Les thèses de Götz Aly suscitent à chaque fois la controverse parce qu’elles mettent en valeur un aspect partiel de la genèse de la Shoah, au point de donner l’impression d’exclure les facteurs d’explication traditionnellement cités, comme l’antisémitisme ou les projets de Hitler et de la SS.

L’historien allemand ne manque pas à sa réputation dans un nouvel ouvrage, qui, à peine paru en Allemagne début 2005, a déclenché une grosse polémique. Il faut se réjouir que les éditions Flammarion aient décidé de le traduire aussi rapidement car cela permettra aux historiens français de prendre part à la controverse.

Les dernières conclusions de Götz Aly reposent sur l’hypothèse selon laquelle il faut prendre au sérieux les objectifs sociaux du régime, dans leur littéralité. Hitler et les nazis ont véritablement voulu mettre en œuvre un régime «socialiste», mais pour le seul peuple allemand. La notion de «race des seigneurs» s’accompagnait du désir d’égaliser les rapports sociaux entre Allemands. D’où une imposition plus forte des hauts revenus ; une politique familiale développée ; une protection renforcée des gens endettés ; une politique du logement ; l’instauration de congés payés… Hitler voulait donner corps à l’idée de Volksgemeinschaft, de « communauté de la race allemande ».

Mais comment financer un accroissement de la protection sociale alors que tout est fait pour couper le pays des flux financiers internationaux afin d’éviter le retour de la crise de 1929 ? Dès 1937, Hjalmar Schacht, en charge du redressement financier de l’Allemagne depuis l’arrivée de Hitler au pouvoir, avait prévenu Hitler que le Reich était à la veille d’une crise majeure de ses finances publiques et, devant le refus du Führer de l’écouter, il avait démissionné en novembre 1937.

Le niveau de vie de la population est resté stable

En fait, Hitler avait une double parade à l’assèchement financier qu’entraînait la politique d’autarcie : la confiscation des biens juifs et la guerre. C ’est bien en 1938 que commencent à la fois la politique d’expansion territoriale et l’«aryanisation» des biens juifs en Allemagne, puis dans l’ensemble de l’Europe. Pour Götz Aly, Hitler a littéralement acheté les Allemands. Il décrit par le menu comment tous ont profité, dans le Reich, de la confiscation des biens juifs. Plus tard, dans l’Europe occupée, ces biens servirent à renflouer les caisses de différents ministères et à maintenir la plupart des «politiques sociales» mises en place dans les années de paix. Quant à la guerre, elle a conduit au pillage de l’Europe. D’après les calculs de l’historien allemand, l’effort de guerre a été financé aux deux tiers par les pays occupés – la France fournissait en tout 400 millions de francs par jour au Reich.


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Götz Aly décrit les Allemands allant ramasser les biens des Juifs dans des entrepôts après la Nuit de cristal, en novembre 1938, au cours de laquelle les synagogues et les magasins juifs ont été saccagés. Il raconte comment les soldats de la Wehrmacht étaient autorisés à envoyer à leurs familles des paquets de denrées dérobées dans les pays occupés. Finalement, le niveau de vie de la population allemande est resté, jusqu’à la fin du conflit, relativement stable, évitant toute révolte comme celle qui avait éclaté en 1917-1918 dans la population ouvrière. Il y a une dizaine d’années, Daniel Goldhagen faisait de tous les Allemands des antisémites fanatiques (3). Götz Aly défend une thèse pratiquement à l’opposé : il minore le rôle de l’idéologie et il présente une population allemande profitant bassement de ce qui arrive aux Juifs mais sans qu’une haine particulière ait motivé cette attitude. Le tableau dérange dans la mesure où il empêche de reléguer le comportement des Allemands du IIIe Reich au rayon des aberrations historiques. Un gouvernement achetant son peuple : c’est une possibilité qui ne peut se limiter ni à une époque ni à un contexte particulier.

Il faut inverser les termes du raisonnement

C’est pourquoi le livre de Götz Aly suscite d’énormes controverses. Certains lui ont reproché de vouloir réveiller une forme de mauvaise conscience dans une société qui, petit à petit, tourne la page du nazisme. D’autres ne supportent pas que l’historien prennent au premier degré l’expression de national-« socialisme ». N’est-ce pas une insulte faite au socialisme, système généreux et universaliste ? Effectivement, il est paradoxal de voir Götz Aly, engagé à gauche, toujours rebelle vis-à-vis de l’establishment et qui n’a jamais obtenu de chaire universitaire, reprendre la thèse défendue par le grand penseur libéral Friedrich Hayek, dès 1943, dans La Route de la servitude : le nazisme a été un socialisme à l’usage du seul peuple allemand.

S’il y a une critique à adresser aux thèses de Götz Aly, c’en est une qui vaut pour tous ses livres : il tend à faire de l’antisémitisme une légitimation a posteriori (ou une composante mineure) du processus de décision nazi. En fait, il faut inverser les termes de son raisonnement. Ce n’est pas parce qu’il voulait maintenir le niveau de vie des Allemands que Hitler s’en est pris aux Juifs : c’est parce qu’il avait décidé de les persécuter qu’il a pu maintenir aussi longtemps le niveau de vie des Allemands, malgré l’économie de guerre.

E.H.



 Notes

* G. Aly, Comment Hitler a acheté les Allemands, Flammarion, à paraître le 17 octobre 2005.
1. G. Aly, S. Heim, Vordenker der Vernichtung, Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1991.
2. G. Aly, «Endlösung». Völkerverschie-bung und der Mord an den europaischen Juden, Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1995.
3. D. Goldhagen, Les Bourreaux volontaires de Hitler, Le Seuil, 1997.

 

Sources :

Nazisme-Wikibéral

L'Histoire 
Le Monde diplomatique

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lundi, 18 décembre 2006

«Ernesto Guévara le tueur fou, dit le Che ! »

medium_che.jpg  Fils de bonne famille né à Buenos-Aires en 1928, Ernesto Guevara sillonne très tôt le très jeune sous-continent américain. Ce jeune bourgeois fragilisé par un asthme chronique termine ses études de médecine après un périple à mobylette entre la Pampa et la jungle d'Amérique centrale. Au début des années cinquante, il rencontre la misère au Guatemala à l'époque du « régime progressiste » de Jacobo Arbenz qui est renversé par les Américains – Guevara apprend à haïr les Etats-Unis. "

J'appartiens, de par ma formation idéologique, à ceux qui croient que la solution des problèmes de ce monde est derrière ce que l'on appelle le « rideau de fer » écrit-il à un ami en 1957 (lettre à René Ramos Latour, cité par Jeannine Verdès-Leroux).

Une nuit de 1955, au Mexique, il rencontre un jeune avocat cubain exilé qui prépare son retour à Cuba : « Fidel Castro » un autre fou sanguinaire. Guevara décide de suivre ces cubains qui débarqueront sur l'ile en décembre 1956. Nommé dans un maquis commandant d'une « colonne », il se fait très vite remarquer par sa « dureté ». Un gamin, guérillero de sa colonne, qui a volé un peu de nourriture, est immédiatement fusillé, sans autre forme de procès. Ce partisan de « l'autoritarisme » à tout crin, selon son ancien compagnon de Bolivie Régis Debray (loués soient nos seigneurs, Gallimard, 1996, p 184) qui veut déjà imposer une « révolution communiste », se heurte à plusieurs commandants cubains authentiquement démocrates.

A l'automne 1958, il ouvre un second front dans la plaine de Las Villas, au centre de l'île. Il remporte un succès éclatant en attaquant à « Santa-Clara » un train de renforts militaires envoyé par Batista : les militaires s'enfuient, refusant le combat. Une fois la victoire acquise, Guevara occupe la charge de « procureur », et décide des recours en grâce. En tout état de cause, la prison de la « Cabana » ou il officie est le théâtre de nombreuses exécutions, notamment d'anciens compagnons d'armes demeurés démocrates.

Nommé ministre de l'industrie et directeur de la Banque Centrale , il trouve avec ses fonctions l'occasion d'appliquer sa doctrine politique, imposant à Cuba le « modèle soviétique ». Méprisant l'argent mais vivant dans les quartiers privés de la Havane, ministre de l'économie mais dépourvu des plus élémentaires notions d'économie, il finit par ruiner la Banque Centrale. Il est plus à l'aise pour instituer les « dimanches de travail volontaires », fruit de son admiration pour l'URSS et la Chine – il saluera la Révolution culturelle. Régis Debray fait remarquer : « c'est lui et non Fidel qui a inventé en 1960, dans la péninsule de Guanaha, le premier "camp de travail correctif" (nous dirons de travaux forcés) … »

Dans son testament, cet élève de l'école de la « Terreur » loue "la haine efficace qui fait de l'homme une efficace, violente, sélective et froide machine à tuer" (Régis Debray, p. 186). « Je ne peux pas être ami avec quelqu'un s'il ne partage pas mes idées », avoue ce sectaire qui baptise son fils Vladimir, en hommage à Lénine. Dogmatique, froid et intolérant, le « che », expression argentine, est en complet décalage avec le naturel ouvert et chaleureux des Cubains. A Cuba, il est l'un des artisans de l'embrigadement de la jeunesse, sacrifiant au culte de l'homme nouveau.

Désireux d'exporter la révolution dans sa version cubaine, aveuglé par un anti-américanisme sommaire, il s'emploie à propager des guérillas à travers le monde, selon son slogan : « créer deux, trois, de nombreux Vietnam ! » (Mai 1967).

En 1963, il est en Algérie puis à Dar-el-salam avant de gagner le Congo ou il croise le chemin d'un certain Désiré Kabila, un marxiste devenu aujourd'hui maître du Zaïre qui ne répugne pas aux massacres de populations civiles.

Castro l'utilise à des fins tactiques. Une fois leur rupture survenue, Guevara gagne la Bolivie. Tentant d'appliquer la théorie du foco (foyer) de guérilla, dédaignant la politique du parti communiste bolivien, ne rencontrant aucun soutien de la part des paysans dont pas un ne rejoindra son maquis itinérant, isolé et traqué, « che Guévara » le tueur fou est capturé le 8 octobre 1967, et exécuté le lendemain pour tous ses affreux crimes .

Décidemment la gauche socialo-communiste française aime les « héros sinistres et sanguinaires » :

Après « Staline » qu'on ne présente plus, massacreur de 50 millions de personnes, « Mao » qui a tué par millions en imposant des camps de concentration « laogaï » et une révolution culturelle meurtrière dans un culte de la personnalité ahurissant et débile, « Pol Pot » qui a massacré un quart du peuple cambodgien, le « FLN algérien » qui pratique la torture encore aujourd'hui contre son peuple après avoir massacré de façon ignoble des centaines de milliers de harkis, après Fidel Castro, voici maintenant le « Che » !

Un « héros sanguinaire » et totalitaire de plus sur la liste des idoles rouges.

Paris le 27/10/2005

Tex


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mardi, 09 mai 2006

Le communisme d'Etat

Théorie collectiviste et égalitariste la conception communiste des affaires politiques, se présente avant tout comme une théorie révolutionnaire de l'organisation sociale et comme la philosophie la plus opposée au capitalisme et aux différentes formes de libéralisme.

Elle remet tout d'abord en cause le fait de la propriété privée et propose de faire de tous les objets produits la propriété des personnes qui les produisent et non pas de celles qui les font faire. Pour les théoriciens du communisme dans sa version orthodoxe, la propriété doit être publique et non privée. C'est l'Etat qui se substitue aux particuliers et gère l'organisation de tous les rapports sociaux, c'est lui qui représente la masse des producteurs et fait en sorte qu'aucune inégalité ne soit établie entre eux, c'est lui qui assure la distribution des biens et des richesses en permettant aux plus pauvres d'avoir des conditions de vie décentes.

L'Etat possesseur véritable des moyens de production est censé défendre les intérêts des prolétaires en empéchant que ne se continue l'exploitation sauvage dont ceux-ci sont victimes. Il fait d'eux des hommes à part entière en leur permettant d'être maîtres de leur propre vie, en empêchant qu'ils soient condamnés à vendre leur force de travail sur un marché dont ils ne maîtrisent pas les règles et qui les domine totalement.

Marx et Engels sont les grands théoriciens de la philosophie communiste. Révolutionnaires engagés dans les grands mouvements ouvriers qui ont eu lieu au dix-neuvième siècle, frappés par la misère où se trouvait l'ensemble de la classe ouvrière, ils se sont révoltés contre l'ordre bourgeois et l'oppression qu'il générait. Leur théorie, exposée dans des ouvrages comme Le Manifeste du parti communiste, Le Capital ou l'Anti-Dühring, a considérablement marqué les révolutionnaires de tous les pays (notamment au vingtième siècle) et a donné les moyens à certain d'entre eux de mener le projet communiste à son terme (Lénine en Russie, Fidel Castro à Cuba, Mao-Tse-Toung en Chine sont au vingtième siècle les grandes figures politiques du communisme mondial).

Très dénigrée depuis la chute du système soviétique et le passage de la Chine à une économie de marché qui ne dit pas son nom, le communisme demeure une référence dont se réclament encore aujourd'hui les révolutionnaires ( Le Sous-Commandant Marcos au Chiapas, les révolutionnaires colombiens..).

 

samedi, 28 janvier 2006

Le Conseil de l'Europe condamne enfin le «Communisme»

Strasbourg 26 janvier 2006 - Soixante ans après la fin de la seconde guerre mondiale, l’Assemblée parlementaire du medium_huma_staline_petit.jpgConseil de l’Europe a enfin condamné avec vigueur les violations massives des droits de l’homme commises par les régimes communistes totalitaires et a aussi rendu hommage aux victimes de ces crimes. Régimes communistes totalitaires dont certains sont d'ailleurs malheureusement encore à l'œuvre aujourd'hui dans le monde. 

Elle a invité tous les partis communistes ou post-communistes des Etats membres du Conseil de l’Europe qui ne l’ont pas encore fait à «réexaminer l’histoire du communisme et leur propre passé […] et à les condamner sans ambiguïté». Les parlementaires du Conseil de l'Europe ont fait un premier pas dans cette direction qu'il faut saluer.


L'Europe souffre toujours du procès non fait du « communisme » qu'elle doit condamner aussi fermement qu'elle a su le faire pour le nazisme.

Deux idéologies totalitaires meurtrières de même nature, que nous nous devons de combattre, tout comme le totalitarisme islamique.



Résolution adoptée au Conseil de l'Europe
Le site noir du communisme
Galerie des grands criminel dans l'histoire de l'humanité
Ecoutons Coluche

jeudi, 27 octobre 2005

«Mitterrand...famille, patrie»

Le 26 octobre 1916, à Jarnac, en Charente, Yvonne Lorrain donne le jour à son deuxième enfant, François. Yvonne et son mari Joseph Mitterrand auront cinq enfants. Après la naissance du dernier, Joseph prendra sa retraite anticipée d'agent de la Compagnie des chemins de fer Paris-Orléans. Il va diriger la vinaigrerie de son beau-père et sera même rapidement président de la Fédération des syndicats de fabricants de vinaigre de France.

En Charente, dans la région de Jarnac, ce sont les cognacquiers qui tiennent le haut du pavé. Même si l'affaire de Joseph Mitterrand subvient aux besoins familiaux, François vit très mal la condescendance manifestée par la bourgeoisie des producteurs de cognac à l'égard des vinaigriers. Plus tard, il préférera " oublier " les activités commerçantes paternelles pour se dire " fils de cheminot ", origine plus conforme à son image d'homme de gauche.

Chez les Mitterrand, on est furieusement patriote, très catholique et l'on considère comme progressiste de rester malgré tout fidèle à M. Poincaré ou à M. Doumergue, ces présidents d'une République consommée avec modération.

Au collège Saint-Paul d'Angoulême, François devient membre de la JEC, structure étudiante de l'action catholique, suivant cette voie de droite qui, pour sa famille, n'est que le droit chemin.

Les Mitterrand évoluent dans un monde où ils font figure de modérés. Certains des amis du clan, comme le colonel Moreau, vilipendent la République, les politicards et tout ce qui contribue à affaiblir le sentiment national; d'autres, comme les Bouvyers, rêvent d'en découdre avec les socialistes, les bolcheviques, tous ces apatrides qui gangrènent la société française. Jean, ami de François, l'un des fils Bouvyers, adhéra très jeune à l'organisation d'extrême droite des Camelots du roi et participa en juin 1937 à l'assassinat des frères Rosselli, antifascistes installés en France, dont le comte Ciano, gendre de Mussolini, commandita l'exécution.

François Mitterrand était le chouchou des parents de ses amis. Souvent cité en exemple, il est l'image presque idéale, du « bon jeune homme ».

Lorsqu'il monte à Paris, François Mitterrand prend pension dans une des ces institutions religieuses qui sont la providence des provinciaux. Situé au 104 de la rue de Vaugirard, cet établissement, nommé Réunion des étudiants dispense un peu de nourriture spirituelle, complément d'études universitaires rigoureusement laïques.

Tex

Paris le 27/10/2005

Prochain chapitre  : «Croix de bois, Croix de feu...»