jeudi, 11 mai 2006
Et si c'était madame Michèle Alliot-Marie ?
Réservée et efficace, les français admirent sa fidélité aux valeurs qu’elle porte, sa rigueur, sa droiture, son honnêteté, mais aussi son charisme discret.
Les français apprécient également le fait qu'elle fasse passer l'intérêt général avant le sien, qu'elle ait une vision de sa mission à long terme et non pas à court terme, qu'elle fasse ce qu'elle dit, et qu'elle applique d’abord a elle-même les principes d’exigence qu’elle prône avant de les imposer aux autres ! Même si c'est un détail, sportive, madame Alliot-Marie n'hésite pas à sauter en parachute pour rejoindre les troupes en allant sur le terrain.
Femme de caractère, ne faisant jamais la couverture des magazines, se situant au-delà des clivages politiques droite-gauche, privilégiant l'intérêt de la France, présentant l'énorme avantage de ne pas avoir été formatée à l'ENA, elle serait capable de redonner le moral à tous les français et de les réconcilier avec la politique. Nous en avons tellement bien besoin.
Une indéniable carrure de Présidente !
14:00 Publié dans La Droite | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Présidentielles, UMP, PS
jeudi, 04 mai 2006
Alliance souhaitée à droite !
Telle est, en tout cas, la proposition faite par Jean Marie Le Pen !
Devant l'incurie de la gauche socialiste acoquinée à l'extrême gauche révolutionnaire, pro-islamiste, immigrationniste, et antisémite sous couvert d'antisionisme, d'un côté ; face à la couardise politique de la droite «Républicaine» totalement incapable de mettre ses idées en pratique, de l'autre ; et devant l'islamisation galopante de la France, l'idée d'un rapprochement des «droites nationales» pourrait sérieusement s'envisager pour les présidentielles 2007.
Et pourquoi pas ? Cette coalition aurait une tout autre allure que la pitoyable «Union de la Gauche», avec pour partenaire l’abject «Parti Communiste Français» et son sinistre passé, ou bien encore le mariage contre nature de la «Gauche plurielle» pilotée par le loser-menteur trotskiste L.Jospin.
Même si l'idée, comme ça brute de décoffrage, est sympathique et mérite réflexion, j'y mets toutefois un bémol. En effet, je me vois mal me fourvoyer dans les meetings de Jean Marie Le Pen ou de ses amis. Pour en arriver là, il faudrait que celui-ci se débarrasse de ses oripeaux antisémites, qu’il reconnaisse publiquement ses erreurs passées sur la Shoa, sur les chambres à gaz, qu’il fasse pénitence, et que cela se traduise dans les faits au quotidien, mais çà, ce n'est pas demain la veille.
Alors soyons clair, si c'est avec pour une coalition des droites nationales avec pour chef de file Philippe De Villiers accompagné d’un homme tel que Paul-Marie Coûteaux je fonce, si c'est, avec pour leader, Jean Marie Le Pen, ce sera bien sûr sans moi...
Pour le moment donc, devant l'absence d'hommes politiques de carrure nationale, mes intentions de vote n’ont toujours pas variées d'un pouce, je voterai «Blanc» !
Jean-Marie Le Pen veut une «union des patriotes» pour une victoire électorale en 2007
PARIS (AP) - Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a expliqué jeudi qu'il souhaite la constitution d'une coalition des «patriotes» qui présenterait un candidat unique à la présidentielle et pourrait permettre à «la droite nationale d'arriver au pouvoir» en 2007.
«J'ai dit que la stratégie politique générale devait permettre à la droite nationale d'arriver au pouvoir», a-t-il précisé sur France-Inter. «Pour cela, il faut une candidature unique à la présidence et une coalition, que j'ai appelée «l'union des patriotes» qui, aux élections législatives, pourrait revendiquer la possibilité d'une victoire électorale.»
Le président du Front national n'a pas exclu que le président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers «soit appelé à en faire partie», comme «des tas d'autres gens». Il n'a toutefois pas contacté à ce sujet celui qui apparaît de plus en plus comme un rival pour le Front national.
«Je voudrais intéresser à la politique française les Français qui sont singulièrement désinformés, qui se désintéressent de la politique, et on les comprend parce qu'ils sont trahis par les promesses des politiciens», a justifié Jean-Marie Le Pen. AP
19:00 Publié dans La Droite | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
mardi, 02 mai 2006
Les députés UMP souhaitent renforcer les contrôles sur l'indemnisation du chômage
Lutte contre la fraude : les députés souhaitent renforcer les contrôles sur l'indemnisation du chômage et l'attribution
du RMI.
Unedic, Assedic, RMI : l’assurance chômage et le revenu minimum d’insertion représentent pour les fraudeurs une véritable aubaine. Certains élus en sont conscients et souhaitent renforcer les contrôles.
Dominique Tian, député des Bouches-du-Rhône, d’une part, Daniel Mach et François Calvet, député des Pyrénées-Orientales, d’autre part, ont déposé à l’Assemblée nationale des propositions de résolution tendant à la création de commissions d’enquête. Elles visent, dans le premier cas, à évaluer les moyens de contrôle de l’Unedic et des Assedic afin de renforcer leur efficacité ; et, dans le deuxième, à expertiser les conditions d’attribution du RMI par les conseils généraux.
A l’heure où le déficit cumulé de l’Assurance Chômage avoisine 14 milliards d’euros, ses gestionnaires et les pouvoirs publics peuvent-ils admettre plus longtemps que des prestations puissent être versées sans que les cotisants et les ayant-droits aient la certitude qu’elles sont pleinement justifiées ?
Pourtant, rappelle Dominique Tian dans l’exposé des motifs de sa proposition, « en février 2006, un vaste réseau de fraude aux indemnisations chômage a été démantelé, dont l’ampleur a été évaluée à plusieurs centaines de millions d’euros sur les deux ou trois dernières années. A l’origine de ce détournement figuraient 6 000 à 7 000 sociétés fantômes ayant permis l’émission de bulletins de paye fictifs, facilitant l’ouverture de droits aux indemnités de chômage. ».
Comment s’en étonner ? Les moyens de contrôle de l’UNEDIC et des ASSEDIC restent notoirement insuffisants. La Cour des comptes avait déjà tiré le signal d’alarme à ce sujet dans son rapport public de 1999 et vient d’y revenir dans un autre rapport, publié en mars 2006 sous le titre : « L’évolution de l’assurance-chômage : de l’indemnisation à l’Aide au Retour à l’Emploi ».
A titre d’illustration, les agents de ces deux organismes chargés de lutter contre la fraude ne sont pas habilités à consulter les fichiers des URSSAF, organismes de recouvrement des cotisations de sécurité sociale. L’UNEDIC n’a pas la possibilité matérielle d’effectuer des vérifications systématiques, les entreprises étant tenues de déclarer leur masse salariale et leurs effectifs, mais pas l’identité de tous leurs salariés.
Pour mémoire, l’Assurance chômage a servi 28 milliards d’euros de prestations en 2005 !
De même, quand le coût total du RMI s’élève à 5,36 milliards d’euros, peut-on tolérer que le pourcentage des titulaires de cette aide ait augmenté de 9 % en 2004, occasionnant un surcroît de dépenses de 8,3 %, alors que dans certains départements de nombreuses offres d’emplois ne sont pas pourvues ?
Depuis 18 ans, le revenu minimum d’insertion vise à permettre l’accompagnement et la réinsertion des chômeurs de longue durée ne pouvant plus faire l’objet d’une indemnisation par les ASSEDIC. Mais sa mise en œuvre laisse apparaître un certain nombre de dysfonctionnements, accentués depuis le transfert total de sa gestion aux conseils généraux.
Pour des raisons plus ou moins avouables, de nombreux départements négligent délibérément le volet insertion du dispositif et privilégient la seule assistance financière, au mépris des conditions d’attribution du RMI, pourtant fixées par la loi !
Le transfert de la gestion de l’allocation aux départements a engendré en 2004 un déficit global estimé à 430 millions d’euros. La quasi-totalité des conseils généraux est concernée, certains affichant même un déficit supérieur à 15 % !
La création d’une commission d’enquête devrait permettre d’obtenir des éclaircissements sur ces pratiques et de formuler des recommandations pour l’avenir. Ses conclusions ne devraient pas laisser les contribuables indifférents !
14:10 Publié dans La Droite | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 15 novembre 2005
Quel fiasco !
Si gouverner c'est prévoir, alors nous ne sommes plus gouvernés depuis belle Lurette. Pourtant nos hommes
politiques de droite comme de gauche, hormis Charles de Gaulle, qui lui a immédiatement démissionné dès la première désapprobation du peuple, n’acceptent pas de reconnaître leurs responsabilités dans la gabegie qu'ils engendrent par leurs décisions à courte vue.
Chirac n’échappe pas à la règle. Par contre, nous autres électeurs, acceptons de reconnaître notre erreur en nous posons la question suivante : « Pourquoi avons-nous élu ce grand dépendu d’andouilles ? ».
Il n’entend rien, ne voit rien. Il ne prend pas même le temps d’écouter les français et les laissent mariner dans leur jus, il va même jusqu'à ignorer le verdict des urnes (Référendum du 29 mai 2005). Chirac n’est pas un malhonnête homme, comme pouvait l’être Mitterrand, c'est pire encore pour la France, Chirac est un benêt !
Occupé qu’il est actuellement par l’organisation de sa succession, il est bouffé par la haine qu’il voue à Nicolas Sarkozy. Ainsi, Chirac abandonne les français dans la merde et les problèmes qu’il a lui même créés tout au long de sa carrière d’homme politique. Entre autres, cette idée lumineuse dès 1975 du « rassemblement familial », alors qu’il était le Premier ministre de VGE.
Grâce à ce ravi la France n’a connu que problème sur problème. Alors que la France sortait enfin de quatorze ans de socialo mitterrandisme, et que la droite républicaine disposait d’une confortable majorité, tant à l’Assemblée Nationale qu’au Sénat qui devait lui permettre de mettre en place une politique de redressement du pays, la France a connu durant cinq années encore les socialistes et leur pouvoir de nuisance.
Depuis que Chirac est à la barre, nous n’avons connu que compromis, reculades, veules décisions. Les français ont élu Chirac pour qu’il engage enfin les réformes dont le pays a tant besoin : réforme des lois Aubry sur les 35 heures ; sur l’I.S.F ; sur le code du Travail ; sur le code de la Nationalité ; réforme de l’Etat ; la grande réforme fiscale tant annoncée et attendue ; etc. Par lâcheté, Chirac n’a cessé de reculer devant les atermoiements de la gauche dogmatique et les syndicats marxistes.
Avec Chirac, le chômage, s’il n’a pas augmenté, n’a pas reculer d'un pouce. L’Etat providence, qui déresponsabilise une partie de la population, est désormais partout et distribue à tout va l’argent du contribuable, alors que les caisses sont vides et que la dette ne cesse croître. L’immigration, clandestine ou non, s’intensifie, pour atteindre des proportions dangereuses autant pour les français de souche, que pour les français d’origine maghrébine et/ou africaine.
Il ne fallait pas être grand clerc, pour prévoir l’explosion des banlieues ! Incapable de traiter le problème des violences urbaines, Chirac lâche du leste et compose et avec cette fange d'individus qui refusent de partager les valeurs, les devoirs, l'histoire ou les envies des français. Avec Chirac c'est le monde à l'envers, et c'est à nous qu'il demande de faire un effort d'intégration et financier supplémentaires !
Chirac, qui cumule lâcheté et bêtise, va une fois de plus acheter la paix sociale, malgré la dette, malgré le poids gigantesque du «social». Il va lâcher 30 milliards d'euros pour créer toujours plus de logements sociaux, créer toujours plus de « faux emplois », et va subventionner à hauteur de 100 millions d’euros toujours plus «d'associations lucratives sans but ».
Avec de telles mesurettes, les problèmes demeurent et demeureront. L'argent public ne guérira pas leur haine de la France, car ce ne sont pas seulement des voitures que brûlent les émeutiers, mais les symboles d’une société qu'ils détestent, ce sont des écoles qu'ils refusent de fréquenter, ce sont des voitures qui appartiennent à des voisins qu'ils rejettent, ce sont des églises qu'ils maudissent.
En vertu de quoi nos villes, pour lesquelles il a fallu des siècles d’efforts pour parvenir à les structurer, devraient-elles dépenser vingt pour cent de leurs ressources pour accueillir ce ramassis qui refuse de se « franciser » ?
C'est à ceux que nous accueillons à grands frais de faire l'effort, et de venir vers nous, et non l'inverse : être français se mérite, ce n'est pas un simple hasard géographique au moment de la naissance ! Le pays est dans une merde noire et au bord d’une guerre ethnique, mais Chirac, pourtant responsable de cette situation, s’en lave les mains ! Sa seule préoccupation est de calmer le jeu dans les banlieues en achetant la paix sociale au prix fort et de descendre définitivement Nicolas Sarkozy avant 2007 !
Ne trouvez-vous pas, monsieur le Président, que vous avez assez créé de problèmes à la France ? Si vous aviez le moindre respect pour votre pays vous démissionneriez sans délais et iriez finir vos jours en Corrèze !
Monsieur Chirac, la France vous assez vu, partez !
11:30 Publié dans La Droite | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note


