mercredi, 12 juillet 2006
Tout comme le fils, la mère dérape...
Jusqu'à ce déplorable coup de boule, j'avais de l'admiration pour Z.Zidane, génie du
ballon rond. Pourtant, les jours passant, la vidéo repassant, la polémique enflant, et les tentatives de justifications apportées par le footballeur lors de l’interview bidonnée accordée à Claire Chazal, qui soit dit en passant n'est pas à une manipulation près, sur TF1, j'en suis à ressentir de la répugnance pour cet homme, qui, d'une part n’assume pas son acte, et qui, d'autre part, révèle par ce geste violent sa véritable personnalité !
Après avoir vu une vidéo consacrée au joueur italien j'avoue n'avoir aucune sympathie pour Marco Materazzi qui semble toutefois être moins crétin que le «Zizou nationale», l'idole des banlieues. En effet, rien ne peut justifier une réaction aussi violente de la part d’un joueur professionnel, surtout lors d'une finale de Coupe du Monde, face à deux milliards de téléspectateurs dingues de beau football. Quel code pénal, civil, sportif ou éthique peut mettre sur le même plan la « provocation » et la « réaction ». Il est clair que la réaction violente de Zidane sur Marco Materazzi aurait pu tuer en provoquant chez la victime un arrêt cardiaque. Materazzi est bon prince, il aurait pu, en effet, porter plainte pour coups et blessures et violence pour cette agression caractérisée sur sa personne.
Interrogée par le quotidien anglais The Daily Mirror, madame Malika Zidane, la mère du nouveau retraité millionnaire de la baballe, est venue au secours de son fils après son coup de tête en finale de Coupe du Monde sur Marco Materazzi. Elle s'est dite très remontée après avoir eu écho des insultes du défenseur de l'Inter.
"Je suis dégoutée par ce que j'ai entendu, mais fière de l'attitude de mon fils qui a fait honneur à la famille. Si les insultes qu'il a faites s'avèrent vraies, je veux qu'on m'apporte ses testicules sur un plat," a-t-elle même déclaré.
No comment !
Mercredi, 12 juillet 2006
Football CM 2006 : La mère de Zidane furieuse - 12/07/2006 - 11:49
10:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Parti Socialiste, CGT, banlieues, racaille, foot
samedi, 17 juin 2006
L'éducation est d'abord l'affaire des familles
La famille est la seule responsable de l’éducation des enfants. C’est même son principal devoir. L’État, lui, n’est chargé d’éduquer personne, sauf dans les dictatures. En cela, l’éducation nationale, lorsqu’elle s’arroge le droit d’éduquer les enfants à la place des parents, est illégitime. Tout au plus doit-elle apprendre aux enfants les règles de comportement de l’école et aider les parents ou les services sociaux dans les cas difficiles.
Il faut donc, en matière d’éducation, rendre aux familles ce qui leur revient de droit : éduquer leurs enfants. Mais l’Alliance Royale, dans ce domaine, va plus loin. La famille est amenée à déléguer à l’école l’instruction de ses enfants : celle-ci rassemble en effet des moyens et des compétences que les parents n’ont pas nécessairement. Quant au pouvoir politique, il dispose non seulement des financements nécessaires, mais aussi d’une meilleure conscience des besoins de la société en instruction et en formation professionnelle.
La famille doit donc lui être étroitement associée, en tant que personne morale et politiquement représentée, pour la définition des programmes et des méthodes d’enseignement, pour l’implantation des écoles, et pour les décisions de financement.
Or l’éducation nationale, ne l’oublions pas, n’est qu’une administration : en tant que telle, elle n’est absolument pas chargée de décider de la politique d’instruction publique, pas plus que la police n’est habilitée à décider de la politique de sécurité, ni l’armée de celle des engagements militaires. Tout au plus doit elle, par ses compétences et son expérience, conseiller les familles et le pouvoir politique.
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Le mariage
Votre nom de Famille
12:10 Publié dans Analyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UDF, UMP, Education nationale, Paris, Parti Socialiste, CGT, Parti communiste


