jeudi, 22 février 2007
No comment !
09:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Parti Socialiste, UMP, Politique, La Gauche, Ségolène, Royal, DSK
samedi, 17 février 2007
Le Programme de Ségolène et sa clique ...
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Le programme de Ségolène, c'est d'abord 115 milliards d'euros avec nos impôts !
Déficit, impôts, taxes, nationalisations, Education Nationale, emplois jeunes, 35 heures, immigration, ... : les socialistes ont recyclé pour 2007 les vieilles recettes d’antan.
A la clé : un véritable matraquage fiscal.
Après les 110 propositions de 1981, ce sont les 115 milliards d’euros de nouveaux impôts en 2007 !
0 % d’idées nouvelles, 100 % d’idéologie marxiste
Avec un nouvel impôt à chaque page, le programme socialiste compte étouffer les contribuables français et les entreprises. Avec les socialistes, c’est le système D : “Dépenses + Déficits + Dettes” !
Les socialistes sacrifient l’avenir des jeunes !
L’Etat - pompe à fric, est de retour. La facture va être salée avec :
- Une aggravation des charges publiques de 62 milliards d’euros par an, dès 2007 !
- Un déficit public multiplié par 3, soit 160 milliards d’euros (9,5 % du PIB)...
Résultat : une dette abyssale de l’ordre de 80 % du PIB actuel, véritable cadeau empoisonné pour les générations futures !
Humour : Les nains socialos
08:25 Publié dans La Gauche | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène, Royal, UMP, PS, Parti socialiste, DSK, politique
mercredi, 31 janvier 2007
Hitler était-il socialiste ? Il semble que oui...
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Le nouveau livre de l’historien allemand Götz Aly défend une thèse audacieuse : Hitler aurait «acheté» les Allemands, et la confiscation des biens juifs aurait d’abord servi à financer une véritable politique sociale. Un ouvrage qui provoquera le débat*.
Édouard Husson, Maître de conférences à l’université Paris-IV.
L’historien allemand Götz Aly est connu en Allemagne, depuis une vingtaine d’années, pour avoir profondément renouvelé l’histoire du national-socialisme par des thèses provocatrices. Ainsi avait-il découvert, à la fin des années 1980, que de nombreux historiens, économistes, démographes ou sociologues qui débutaient leur carrière dans les années 1930 avaient alimenté les bureaux de Himmler en propositions de « remodelage démographique » de l’Europe orientale. En particulier, ils avaient proposé, avant même que la SS le leur demande, de déporter tous les Juifs de la région « plus à l’est » (1).
Dans un ouvrage sur la Solution finale, paru en 1995, Götz Aly avait défendu la thèse selon laquelle on ne comprend pas la radicalisation de la politique antijuive entre 1939 et 1941 si on ne l’envisage pas dans le tableau général d’une série de déplacements de populations, en particulier en Pologne : voulant réinstaller des germanophones d’Europe orientale dans la Pologne conquise, les nazis déplacèrent des Polonais là où vivaient des Juifs ; mais alors ils ne surent plus où « réinstaller » ces derniers et, petit à petit, germa l’idée de les éliminer (2).
Les thèses de Götz Aly suscitent à chaque fois la controverse parce qu’elles mettent en valeur un aspect partiel de la genèse de la Shoah, au point de donner l’impression d’exclure les facteurs d’explication traditionnellement cités, comme l’antisémitisme ou les projets de Hitler et de la SS.
L’historien allemand ne manque pas à sa réputation dans un nouvel ouvrage, qui, à peine paru en Allemagne début 2005, a déclenché une grosse polémique. Il faut se réjouir que les éditions Flammarion aient décidé de le traduire aussi rapidement car cela permettra aux historiens français de prendre part à la controverse.
Les dernières conclusions de Götz Aly reposent sur l’hypothèse selon laquelle il faut prendre au sérieux les objectifs sociaux du régime, dans leur littéralité. Hitler et les nazis ont véritablement voulu mettre en œuvre un régime «socialiste», mais pour le seul peuple allemand. La notion de «race des seigneurs» s’accompagnait du désir d’égaliser les rapports sociaux entre Allemands. D’où une imposition plus forte des hauts revenus ; une politique familiale développée ; une protection renforcée des gens endettés ; une politique du logement ; l’instauration de congés payés… Hitler voulait donner corps à l’idée de Volksgemeinschaft, de « communauté de la race allemande ».
Mais comment financer un accroissement de la protection sociale alors que tout est fait pour couper le pays des flux financiers internationaux afin d’éviter le retour de la crise de 1929 ? Dès 1937, Hjalmar Schacht, en charge du redressement financier de l’Allemagne depuis l’arrivée de Hitler au pouvoir, avait prévenu Hitler que le Reich était à la veille d’une crise majeure de ses finances publiques et, devant le refus du Führer de l’écouter, il avait démissionné en novembre 1937.
Le niveau de vie de la population est resté stable
En fait, Hitler avait une double parade à l’assèchement financier qu’entraînait la politique d’autarcie : la confiscation des biens juifs et la guerre. C ’est bien en 1938 que commencent à la fois la politique d’expansion territoriale et l’«aryanisation» des biens juifs en Allemagne, puis dans l’ensemble de l’Europe. Pour Götz Aly, Hitler a littéralement acheté les Allemands. Il décrit par le menu comment tous ont profité, dans le Reich, de la confiscation des biens juifs. Plus tard, dans l’Europe occupée, ces biens servirent à renflouer les caisses de différents ministères et à maintenir la plupart des «politiques sociales» mises en place dans les années de paix. Quant à la guerre, elle a conduit au pillage de l’Europe. D’après les calculs de l’historien allemand, l’effort de guerre a été financé aux deux tiers par les pays occupés – la France fournissait en tout 400 millions de francs par jour au Reich.
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Götz Aly décrit les Allemands allant ramasser les biens des Juifs dans des entrepôts après la Nuit de cristal, en novembre 1938, au cours de laquelle les synagogues et les magasins juifs ont été saccagés. Il raconte comment les soldats de la Wehrmacht étaient autorisés à envoyer à leurs familles des paquets de denrées dérobées dans les pays occupés. Finalement, le niveau de vie de la population allemande est resté, jusqu’à la fin du conflit, relativement stable, évitant toute révolte comme celle qui avait éclaté en 1917-1918 dans la population ouvrière. Il y a une dizaine d’années, Daniel Goldhagen faisait de tous les Allemands des antisémites fanatiques (3). Götz Aly défend une thèse pratiquement à l’opposé : il minore le rôle de l’idéologie et il présente une population allemande profitant bassement de ce qui arrive aux Juifs mais sans qu’une haine particulière ait motivé cette attitude. Le tableau dérange dans la mesure où il empêche de reléguer le comportement des Allemands du IIIe Reich au rayon des aberrations historiques. Un gouvernement achetant son peuple : c’est une possibilité qui ne peut se limiter ni à une époque ni à un contexte particulier.
Il faut inverser les termes du raisonnement
C’est pourquoi le livre de Götz Aly suscite d’énormes controverses. Certains lui ont reproché de vouloir réveiller une forme de mauvaise conscience dans une société qui, petit à petit, tourne la page du nazisme. D’autres ne supportent pas que l’historien prennent au premier degré l’expression de national-« socialisme ». N’est-ce pas une insulte faite au socialisme, système généreux et universaliste ? Effectivement, il est paradoxal de voir Götz Aly, engagé à gauche, toujours rebelle vis-à-vis de l’establishment et qui n’a jamais obtenu de chaire universitaire, reprendre la thèse défendue par le grand penseur libéral Friedrich Hayek, dès 1943, dans La Route de la servitude : le nazisme a été un socialisme à l’usage du seul peuple allemand.
S’il y a une critique à adresser aux thèses de Götz Aly, c’en est une qui vaut pour tous ses livres : il tend à faire de l’antisémitisme une légitimation a posteriori (ou une composante mineure) du processus de décision nazi. En fait, il faut inverser les termes de son raisonnement. Ce n’est pas parce qu’il voulait maintenir le niveau de vie des Allemands que Hitler s’en est pris aux Juifs : c’est parce qu’il avait décidé de les persécuter qu’il a pu maintenir aussi longtemps le niveau de vie des Allemands, malgré l’économie de guerre.
E.H.
Notes
* G. Aly, Comment Hitler a acheté les Allemands, Flammarion, à paraître le 17 octobre 2005.
1. G. Aly, S. Heim, Vordenker der Vernichtung, Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1991.
2. G. Aly, «Endlösung». Völkerverschie-bung und der Mord an den europaischen Juden, Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1995.
3. D. Goldhagen, Les Bourreaux volontaires de Hitler, Le Seuil, 1997.
Sources :
18:30 Publié dans L'histoire de la gauche socialo-marxiste | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : PS, PCF, LCR, Politique, Lang, Royal, Parti socialiste
jeudi, 25 janvier 2007
«La Gauche = Chômage» ! Pourquoi ?
Le battage mené par les mouvements de gauche dans les facultés, et courageusement encouragé par l'irresponsable PS, contre le CPE ne peut laisser indifférent les français soucieux de défendre les intérêts de leurs enfants chômeurs ou étudiants.
Les français, fatigués de ces luttes de classes ringardes, d'un autre temps, doivent se mobiliser contre la manipulation des mouvements socialo-marxistes. Il est d’ailleurs inutile de leur expliquer, ils l’ont appris à leurs dépens, qu'avec la gauche, c'est bizarrement gagner plus en travaillant moins (lois Aubry), c'est aussi et toujours plus de fonctionnaires, toujours plus d'immigration, toujours plus de désordre, toujours plus de dépenses publiques, donc toujours plus d'Etat, et bien entendu toujours plus d'impôts, et par voie de conséquence : «Gauche = Chômage».
La France, passée brutalement de la lumière aux ténèbres, traîne ce boulet depuis un certain 10 mai 1981.
Pourquoi le CPE ?
Alors que 20% des jeunes sont au chômage et que beaucoup connaissent la précarité; Le Contrat Première Embauche, s’avère être une passerelle vers le monde du travail, et facilite l’embauche des jeunes de moins de 26 ans dans les entreprises de 20 salariés. La jeunesse a désormais le choix entre l’ANPE et le CPE, même s’il n’est certes pas la panacée, il est une véritable chance pour la jeunesse.
Le CPE c’est avant tout :
- Quitter enfin le statut de chômeur, ou ne jamais y accéder !
- Un véritable contrat à durée indéterminée avec une période de consolidation de 24 mois.
- Un contrat qui donne droit à une rémunération identique à celle de n’importe quel salarié.
Ce qui est nouveau :
- Les stages, les contrats à durée déterminée et les périodes en alternance qui pourraient avoir été effectués dans l’entreprise seront décomptés de cette période.
- Après 4 mois de travail les jeunes percevraient, outre le droit en plus d’une indemnité de 8% des sommes perçus depuis le début du contrat de travail, en cas de rupture du contrat, à une somme de 920 euro ;
- Le droit individuel à la formation s’ouvrira dès la fin du premier mois contre un an pour les autres contrats ;
- Un accès au crédit et au logement simplifié : Les banques ont annoncé que le CPE ouvrirait pour le crédit autant de garantie qu’un CDI classique le LOCAPASS sera proposé systématiquement lors de la signature d’un CPE.
Pourquoi la gauche s'y oppose si farouchement ?
Imaginez le drame ce serait, à un an des présidentielles, pour la gauche socialo-marxiste, si le gouvernement Villepin réussissait à faire reculer le chômage ?
Sans le «Chômage» et sans la «Misère », son véritable fond de commerce, contre quoi pourrait se battre la Gauche ? Sur quel thème devraient se battre les éternels loosers de la gauche, ces vieux ringards que sont les J. Lang, les L. Fabius, les DSK et autres M.G. Buffet, qui cumulent échecs sur échecs, magouilles sur magouilles, et qui n'existent politiquement qu'en surfant sur les événements, les catastrophes et les malheurs de la France (décroissance, canicule, incendies de fôrets et inondations 2003, épidémies, régularisation de clandestins, terrorisme, émeutes en banlieues, grèves, délocalisations, plans de licenciements, récession etc.). La gauche c'est d'abord l'exploitation de la misère sous toutes ses formes ! D'ailleurs en langue latine "Gauche" ne veut-il pas dire "Sinistre" ?
Pour la Gauche, qui a, rappelons-le, laissé en héritage trois millions de chômeurs à E.Balladur, le « chômage » n'est qu'un prétexte, et celle-ci ne reculera devant rien pour, une fois encore, semer le désordre et faire échouer la Droite dans les missions qu'elle s'est impartie.
La Gauche, pour ça, dispose de l'arme redoutable que ce sont les syndicats CGT, FO, CFTC, Sud, Snes, etc., et elle utilisera cette capacité nuisance, au maximum, pour parvenir à ses fins !
Les socialo-marxistes, qui n'ont bien sûr aucune solution à proposer, sont avant tout des agitateurs, des perturbateurs et réussissent formidablement bien dans cet exercice, ne leur laissons pas, une fois encore, la possibilité de nuire à notre pays !
Paris le 20/02/2006
Tex
20:00 Publié dans La Gauche | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : PS, Parti socialiste, Ségolène, Royal, PCF, LCR, Politique
lundi, 18 décembre 2006
«Ernesto Guévara le tueur fou, dit le Che ! »
Fils de bonne famille né à Buenos-Aires en 1928, Ernesto Guevara sillonne très tôt le très jeune sous-continent américain. Ce jeune bourgeois fragilisé par un asthme chronique termine ses études de médecine après un périple à mobylette entre la Pampa et la jungle d'Amérique centrale. Au début des années cinquante, il rencontre la misère au Guatemala à l'époque du « régime progressiste » de Jacobo Arbenz qui est renversé par les Américains – Guevara apprend à haïr les Etats-Unis. "
J'appartiens, de par ma formation idéologique, à ceux qui croient que la solution des problèmes de ce monde est derrière ce que l'on appelle le « rideau de fer » écrit-il à un ami en 1957 (lettre à René Ramos Latour, cité par Jeannine Verdès-Leroux).
Une nuit de 1955, au Mexique, il rencontre un jeune avocat cubain exilé qui prépare son retour à Cuba : « Fidel Castro » un autre fou sanguinaire. Guevara décide de suivre ces cubains qui débarqueront sur l'ile en décembre 1956. Nommé dans un maquis commandant d'une « colonne », il se fait très vite remarquer par sa « dureté ». Un gamin, guérillero de sa colonne, qui a volé un peu de nourriture, est immédiatement fusillé, sans autre forme de procès. Ce partisan de « l'autoritarisme » à tout crin, selon son ancien compagnon de Bolivie Régis Debray (loués soient nos seigneurs, Gallimard, 1996, p 184) qui veut déjà imposer une « révolution communiste », se heurte à plusieurs commandants cubains authentiquement démocrates.
A l'automne 1958, il ouvre un second front dans la plaine de Las Villas, au centre de l'île. Il remporte un succès éclatant en attaquant à « Santa-Clara » un train de renforts militaires envoyé par Batista : les militaires s'enfuient, refusant le combat. Une fois la victoire acquise, Guevara occupe la charge de « procureur », et décide des recours en grâce. En tout état de cause, la prison de la « Cabana » ou il officie est le théâtre de nombreuses exécutions, notamment d'anciens compagnons d'armes demeurés démocrates.
Nommé ministre de l'industrie et directeur de la Banque Centrale , il trouve avec ses fonctions l'occasion d'appliquer sa doctrine politique, imposant à Cuba le « modèle soviétique ». Méprisant l'argent mais vivant dans les quartiers privés de la Havane, ministre de l'économie mais dépourvu des plus élémentaires notions d'économie, il finit par ruiner la Banque Centrale. Il est plus à l'aise pour instituer les « dimanches de travail volontaires », fruit de son admiration pour l'URSS et la Chine – il saluera la Révolution culturelle. Régis Debray fait remarquer : « c'est lui et non Fidel qui a inventé en 1960, dans la péninsule de Guanaha, le premier "camp de travail correctif" (nous dirons de travaux forcés) … »
Dans son testament, cet élève de l'école de la « Terreur » loue "la haine efficace qui fait de l'homme une efficace, violente, sélective et froide machine à tuer" (Régis Debray, p. 186). « Je ne peux pas être ami avec quelqu'un s'il ne partage pas mes idées », avoue ce sectaire qui baptise son fils Vladimir, en hommage à Lénine. Dogmatique, froid et intolérant, le « che », expression argentine, est en complet décalage avec le naturel ouvert et chaleureux des Cubains. A Cuba, il est l'un des artisans de l'embrigadement de la jeunesse, sacrifiant au culte de l'homme nouveau.
Désireux d'exporter la révolution dans sa version cubaine, aveuglé par un anti-américanisme sommaire, il s'emploie à propager des guérillas à travers le monde, selon son slogan : « créer deux, trois, de nombreux Vietnam ! » (Mai 1967).
En 1963, il est en Algérie puis à Dar-el-salam avant de gagner le Congo ou il croise le chemin d'un certain Désiré Kabila, un marxiste devenu aujourd'hui maître du Zaïre qui ne répugne pas aux massacres de populations civiles.
Castro l'utilise à des fins tactiques. Une fois leur rupture survenue, Guevara gagne la Bolivie. Tentant d'appliquer la théorie du foco (foyer) de guérilla, dédaignant la politique du parti communiste bolivien, ne rencontrant aucun soutien de la part des paysans dont pas un ne rejoindra son maquis itinérant, isolé et traqué, « che Guévara » le tueur fou est capturé le 8 octobre 1967, et exécuté le lendemain pour tous ses affreux crimes .
Décidemment la gauche socialo-communiste française aime les « héros sinistres et sanguinaires » :
Après « Staline » qu'on ne présente plus, massacreur de 50 millions de personnes, « Mao » qui a tué par millions en imposant des camps de concentration « laogaï » et une révolution culturelle meurtrière dans un culte de la personnalité ahurissant et débile, « Pol Pot » qui a massacré un quart du peuple cambodgien, le « FLN algérien » qui pratique la torture encore aujourd'hui contre son peuple après avoir massacré de façon ignoble des centaines de milliers de harkis, après Fidel Castro, voici maintenant le « Che » !
Un « héros sanguinaire » et totalitaire de plus sur la liste des idoles rouges.
Paris le 27/10/2005
Tex
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20:00 Publié dans L'histoire de la gauche socialo-marxiste | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : PS, PCF, LCR, Politique, Parti socialiste, présidentielles, Education Nationale
jeudi, 21 septembre 2006
Les renforts «Jeûnes» de Mamy Ségolène...
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21:25 Publié dans La Gauche | Lien permanent | Commentaires (49) | Envoyer cette note | Tags : Parti socialiste, ségolène royal, politique, UMP, Lang, DSK, Maroc
mercredi, 12 juillet 2006
Tout comme le fils, la mère dérape...
Jusqu'à ce déplorable coup de boule, j'avais de l'admiration pour Z.Zidane, génie du
ballon rond. Pourtant, les jours passant, la vidéo repassant, la polémique enflant, et les tentatives de justifications apportées par le footballeur lors de l’interview bidonnée accordée à Claire Chazal, qui soit dit en passant n'est pas à une manipulation près, sur TF1, j'en suis à ressentir de la répugnance pour cet homme, qui, d'une part n’assume pas son acte, et qui, d'autre part, révèle par ce geste violent sa véritable personnalité !
Après avoir vu une vidéo consacrée au joueur italien j'avoue n'avoir aucune sympathie pour Marco Materazzi qui semble toutefois être moins crétin que le «Zizou nationale», l'idole des banlieues. En effet, rien ne peut justifier une réaction aussi violente de la part d’un joueur professionnel, surtout lors d'une finale de Coupe du Monde, face à deux milliards de téléspectateurs dingues de beau football. Quel code pénal, civil, sportif ou éthique peut mettre sur le même plan la « provocation » et la « réaction ». Il est clair que la réaction violente de Zidane sur Marco Materazzi aurait pu tuer en provoquant chez la victime un arrêt cardiaque. Materazzi est bon prince, il aurait pu, en effet, porter plainte pour coups et blessures et violence pour cette agression caractérisée sur sa personne.
Interrogée par le quotidien anglais The Daily Mirror, madame Malika Zidane, la mère du nouveau retraité millionnaire de la baballe, est venue au secours de son fils après son coup de tête en finale de Coupe du Monde sur Marco Materazzi. Elle s'est dite très remontée après avoir eu écho des insultes du défenseur de l'Inter.
"Je suis dégoutée par ce que j'ai entendu, mais fière de l'attitude de mon fils qui a fait honneur à la famille. Si les insultes qu'il a faites s'avèrent vraies, je veux qu'on m'apporte ses testicules sur un plat," a-t-elle même déclaré.
No comment !
Mercredi, 12 juillet 2006
Football CM 2006 : La mère de Zidane furieuse - 12/07/2006 - 11:49
10:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Parti Socialiste, CGT, banlieues, racaille, foot
samedi, 17 juin 2006
L'éducation est d'abord l'affaire des familles
La famille est la seule responsable de l’éducation des enfants. C’est même son principal devoir. L’État, lui, n’est chargé d’éduquer personne, sauf dans les dictatures. En cela, l’éducation nationale, lorsqu’elle s’arroge le droit d’éduquer les enfants à la place des parents, est illégitime. Tout au plus doit-elle apprendre aux enfants les règles de comportement de l’école et aider les parents ou les services sociaux dans les cas difficiles.
Il faut donc, en matière d’éducation, rendre aux familles ce qui leur revient de droit : éduquer leurs enfants. Mais l’Alliance Royale, dans ce domaine, va plus loin. La famille est amenée à déléguer à l’école l’instruction de ses enfants : celle-ci rassemble en effet des moyens et des compétences que les parents n’ont pas nécessairement. Quant au pouvoir politique, il dispose non seulement des financements nécessaires, mais aussi d’une meilleure conscience des besoins de la société en instruction et en formation professionnelle.
La famille doit donc lui être étroitement associée, en tant que personne morale et politiquement représentée, pour la définition des programmes et des méthodes d’enseignement, pour l’implantation des écoles, et pour les décisions de financement.
Or l’éducation nationale, ne l’oublions pas, n’est qu’une administration : en tant que telle, elle n’est absolument pas chargée de décider de la politique d’instruction publique, pas plus que la police n’est habilitée à décider de la politique de sécurité, ni l’armée de celle des engagements militaires. Tout au plus doit elle, par ses compétences et son expérience, conseiller les familles et le pouvoir politique.
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Le mariage
Votre nom de Famille
12:10 Publié dans Analyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UDF, UMP, Education nationale, Paris, Parti Socialiste, CGT, Parti communiste
vendredi, 12 mai 2006
Mémère Aubry est prête à tout pour éviter une défaite annoncée à Lille !
La mairie de Lille (Martine Aubry) est-elle membre de l'UOIF ? Tout le laisse penser !
On est toujours surpris des accointances entre les gauchistes du Nord et les islamistes.
Que ce soit les socialistes et à leur tête Martine Aubry qui pour assurer sa victoire (elle a été vaincue lors des dernières élections législatives, peut-être a t-elle été échaudée par cette défaite) est prête à toutes les compromissions avec les islamistes de l'UOIF ou les Verts qui à Roubaix partagent carrément le pouvoir avec toute la crème intégriste…
Photo montage France Echos
22:10 Publié dans La Gauche | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : Parti socialiste, Elections, Municipales, PS, Islam, Ségolène, DSK



