samedi, 03 novembre 2007
Une pétition à relayer
Face à l’offensive islamiste qui passe par la multiplication des foulards politiques dans tous les lieux de notre République, des citoyens français décident de réagir publiquement. Ils lancent une pétition « Halte au voile » adressée au Président de la République, certes modeste, mais qui réunit des anciens ministres, des élus, des militants associatifs et des Français de tous les bords politiques. Vous la trouverez sur le site :
http://www.halteauvoile.fr
Au-delà de nos divergences idéologiques et philosophiques, il me paraît important que ce combat contre l’islamisme conquérant soit le plus large possible. C’est pourquoi je vous invite personnellement à signer cette pétition, à la faire connaître par vos sites, vos blogs, vos listes de diffusion et vos médias, et à la transmettre à vos connaissances.
Francis Percy Blake
18:30 Publié dans Islam | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Islam, Christianisme, Religions, immigration, UMP, PS, PCF
dimanche, 01 avril 2007
«Martel en tête »
En Seine-Saint-Denis circule un tract (scan ci-dessous), distribué dans les boîtes aux lettres par l’Association « Martel en tête ». La rédaction de ce tract est guidée par le bon sens, et seuls les voyous, les trafiquants, les marginaux ou les clandestins n'en penseront que du mal !
A copier et à diffuser !
Cliquez ici pour télécharger le fichier.
10:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : France, immigration, politique, banlieues, Islam, gaulois, délinquance
vendredi, 23 mars 2007
«La lépre du collectivisme»
"Il faut suivre la théorie marxiste..."
Cette déclaration ne date pas d'une centaine d'année mais de fin 1999. Ces belles paroles, si criardes à nos chères petites oreilles, ont été prononcées lors du 21e congrès de l'Internationale socialiste par ce non moins très (peu) cher premier ministre trotskiste, monsieur "Lionel Jospin" le 08 Novembre 1999...
La « Révolution tranquille » est, dans toutes les sociétés libérales, l'œuvre de gouvernements ouvertement socialistes ou impressionnés par les thèses socialistes.
Prenant le contre-pied de l'éthique capitaliste, de profit maximum, d'initiative, de risque, de concurrence et d'insolente inégalité, elle diffuse un sentiment de suspicion et d'envie, paralysant, culpabilisant les riches, excitant les revendications et l'orgueil des pauvres. Le grand capitalisme n'en est ni affecté ni atteint; il dissimule ses profits et sa puissance.
Les petites et moyennes propriétés et entreprises sont directement touchées, découragées de toute initiative, arrêtées dans leur développement, étroitement contrôlées et pressurées par le fisc. Au contraire, les masses de fonctionnaires et de salariés voient croître leurs droits et augmentent leurs revendications à proportion de leur faible rendement ou de leur inutilité. Au bas de l'échelle cependant rien n'est changé. Si les plus riches s'enrichissent encore, les plus pauvres, exclus de la redistribution socialiste, sont appauvris par la collectivisation et l'inflation.
L'échec du socialisme suédois est instructif, après que sa prétendue réussite eut tant enflammé les esprits. Le socialisme mou est le lieu du désespoir.
Une bureaucratie gigantesque et tentaculaire, recrutée parmi l'électorat socialiste, réduplique dans l'administration d'État l'organisation hiérarchisée de la technocratie capitaliste. Et voilà deux monstres gestionnaires au lieu d'un seul, pour dévorer de connivence la substance des nations. Les dernières vertus que le capitalisme entretenait encore, l'effort, l'épargne, l'invention, l'intérêt se corrompent et il ne reste plus rien de l'homme antique ou de l'homme économique moderne, qu'un consommateur revendicateur et contestataire.
La révolution marxiste, la seule qui aille jusqu'au bout, a cela de bon qu'elle dissipe d'un seul coup l'illusion socialiste, mais elle a de mauvais qu'on ne s'en débarrasse plus jamais. Elle fait goûter aux peuples l'expérience de la liberté et de l'égalité pour tous : c'est la famine et c'est la mort. Elle les fait alors remonter à la vie au prix du sacrifice de leurs chimères : l'État-Parti, l'État-Patron, l'État-Profiteur universel s'assure le monopole de la richesse et de la liberté, donnant aux peuples l'ordre et la paix d'un total esclavage.
Les défauts du système sont trop connus: rigidité et sclérose des structures, inadaptation de l'offre à la demande, ici excédents et là pénurie, marché parallèle, concussion à tous les étages, irresponsabilité. Et pour combattre les tentations de la misère et du désespoir, pression idéologique, xénophobie et savante terreur envoyant les éléments réactionnaires en camp de concentration ou à la mort.
Le socialisme, c'est l'enfer !
09:30 Publié dans La Gauche | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : politique, France, société, droite, immigration, présidentielles, religions



